Le blog d'Olivier Amiel
Sur la motion en faveur d'une « Loi des langues de France ».
Le dépôt d'une motion se fait « par groupe », c'est pourquoi je ne me suis pas opposé au dépôt de la motion du jour par le groupe « Nouvelle union avec la Gauche » auquel je fais partie. Cependant, le vote se fait de manière individuelle, c'est pourquoi j'ai critiqué une nouvelle fois ce type de motions trop « déclaratives » alors que les perpignanais attendent des mesures concrètes. De plus, je ne partage pas l'idée d'une motion en faveur d'un statut légal des langues régionales. En effet, le Conseil Constitutionnel a déjà eu l'occasion de rappeler que le principe d'unicité du peuple français empêche que soient reconnus des droits collectifs à un groupe défini par une communauté d'origine, de culture, de langue ou de croyance. Il en va donc heureusement ainsi de la citoyenneté en France avec une République qui refuse de différencier ses membres sur des critères objectifs (race, langue, etc.).
Sur la volonté d'effacer une phrase en arabe inscrite sur le futur théâtre.
Plusieurs citations censées refléter les divers visages de la Méditerranée ont été inscrites sur le mur du futur théâtre. L'une d'entre elles, signée Averroès, contient une faute, ce qui
en détourne le sens et devient blasphématoire... Ce n'est pas très sérieux, compte tenu notamment du coût pour effacer l'inscription, estimé entre 30 000 et 50 000 euros.
Sur la Convention avec l'USAP.
Après avoir rappelé que l'USAP était dans la moyenne des clubs de TOP 14 en terme de participation financière publique (Ville, département, région), j'ai renouvelé ma demande concernant la vente de vins locaux dans les buvettes du stade Aimé Giral (voir article précédent).
Sur les tarifs des services publics.
D'apparence anecdotique, un des tarifs présentés m'a semblé très excessif : celui des photocopies réalisées par des usagers de la médiathèque et des bibliothèques de la ville. En effet, le cout d'une photocopie y est de 0,3euro. Ce tarif est prohibitif quand on sait qu'en moyenne dans une boutique ou à la bibliothèque universitaire le tarif d'une photocopie oscille entre 0,05 et 0,1euro.