Politique nationale

Mardi 14 février 2012 2 14 /02 /Fév /2012 00:08

BCE
La monnaie unique, en rigidifiant les parités monétaires, montre à Athènes toute la nocivité de sa conception. Sans doute la Grèce doit-elle retrouver sa compétitivité. Mais la plus absurde des solutions consiste à en confier le soin à la troïka Commission européenne – Banque Centrale européenne – FMI. 

Le peuple grec, ami du peuple français, comprend que le plan de rigueur que la troïka veut lui administrer ne peut déboucher sur aucun redressement. Le choix de la monnaie unique aura ainsi abouti à l’inverse de ce que déclarait vouloir, en 1950, Robert Schuman : « œuvrer à une union toujours plus étroite des peuples européens ». 

Ce qui est vrai aujourd’hui à Athènes le sera demain à Paris si la France ne parvient pas à réorienter fondamentalement la construction européenne. 

Le traité européen que Nicolas Sarkozy veut imposer au peuple français en s’appuyant sur Madame Merkel engendrera en Europe une récession de longue durée dont la France sortira exsangue. Il est temps de dire non. La prochaine élection présidentielle sera pour les Français l’occasion de le faire en exigeant la révision de ce traité.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 00:16

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Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 23:23

Jean-Pierre-Chevenement-Jean-Luc-Laurent

Jean-Pierre Chevènement vient dans une déclaration de retirer sa candidature à l'élection présidentielle et indiquera au moment qu'il choisira, le candidat auquel il apportera son soutien. Cette décision qui relève du candidat et de lui seul, engage le Mouvement Républicain et Citoyen.

 

Je remercie Jean-Pierre Chevènement de s'être porté candidat pour faire bouger les lignes et mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qu'elles doivent relever.

 

Dans la période qui s'ouvre, le MRC continuera avec détermination à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faire avancer auprès des citoyens et des forces politiques de gauche les quatre orientations majeures portées par Jean-Pierre Chevènement : une monnaie moins chère pour réindustrialiser la France, une politique de croissance, le maintien de notre souveraineté budgétaire et la construction d'une europe réaliste à partir de ses nations.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 06:37

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première, vendredi 27 janvier 2012.


  • A propos de la défaite de Lionel Jospin en 2002: Un candidat est toujours responsable de son programme, surtout quand il n'en a pas ou peu.
  • En politique, il ne faut jamais régler des comptes. Il y a beaucoup de violence et il faut savoir encaisser. Il faut rester calme et toujours se référer à des valeurs supérieures, à une certaine idée de l'intérêt public. C'est comme ça que j'ai été candidat en 2002 : pour défende des idées.
  • Je peux défendre encore aujourd’hui les thèmes qui étaient ceux de ma campagne. Pour le reste...
  • Les sondages ne sont pas mon problème. Mon souci est de toucher l'intelligence des Français et des candidats.
  • Je ne suis pas du tout hostile à Jean-Luc Mélenchon. Néanmoins, je ne pense pas qu'il situe sa candidature dans la même perspective que la mienne.
  • Le génocide arménien n'est pas contestable mais, pour moi, c'est l'intérêt de la République qui compte. Toute loi qui pénalise dans un domaine qui est celui de la liberté d'expression me déplaît. Cette loi est une manœuvre électoraliste.
  • Les lois mémorielles ne sont pas une bonne idée. Dans la République, on se bat avec des arguments. Quand ils sont bons, ils finissent par triompher.


  • A propos de ses démissions : J'aurais pu démissionner beaucoup plus souvent. Je me suis borné à démissionner dans 3 circonstances importantes : le tournant libéral, la guerre du Golfe, la Corse.
  • François Hollande, rendons lui au moins ce mérite, a dit qu'il réviserait le traité européen prévu par N.Sarkozy et A.Merkel et qu'il y ajouterait des moteurs de croissance.
  • J'écoute ce que dit François Hollande. Je sais qu'entre les mots il y a des vides dans lesquels peuvent se glisser bien des ambiguïtés.
  • En politique on ne peut pas échapper à la dimension du pari. J'ai pensé influencer François Mitterrand, je l'ai d'ailleurs fait pendant 10 ans. J'ai voulu influencer Lionel Jospin et Segolène Royal. Je pourrais vouloir influencer François Hollande, mais je ne sais pas si je le peux. Si je le peux, ce serait mon devoir.
  • A propos du maintien de sa candidature : C'est un tableau d'ensemble qu'il faut regarder. Pour l'instant, je n'ai pas arrêté mon jugement. J'observe. Je suis le candidat pédagogue, le conseiller pédagogique à la fois de la gauche et de la France.
Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 15:50

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Dans son édition du jour, le Canard Enchaîné fait un portrait peu flatteur du n°2 du Front National, Louis Aliot, candidat récurent à diverses élections dans notre département.

Le journal pointe ses discours "un peu flottants" aux très nombreuses approximations avec des chiffres mal maîtrisés qu'il lance dans un amateurisme flagrant.

L'homme est également dépeint comme peu sérieux dans sa vie professionnelle : "Avocat sans clients, Chargé d'enseignement à la fac de Toulouse, où on ne l'a quasi jamais, il vit des rentes du parti. Attaché parlementaire de sa dulcinée au Parlement européen, il est également élu en 2010 au conseil régional du Languedoc-Roussillon, où il se fait plus que rare".

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 13:50

  Chevènement Eva joly Défilé 14 juillet

"Il n'y a jamais que l'avenir pour donner son sens au présent et les hommes de demain pour juger ceux d'hier" Jean d'Ormesson (C'était bien - 2003).

Depuis son lancement en novembre, la candidature de Jean-Pierre Chevènement n'a jamais vraiment pris un essor significatif, jusqu'à ce sondage humiliant du 8 janvier lui prédisant moins de 0.5 %. De manière perfide, Le Monde ose même écrire que Jean-Pierre Chevènement n'est crédité "d'aucune intention de vote"...

Crise de l'euro, ingérances militaires occidentales, défense des valeurs républicaines... Comme il a coutume de le dire lui-même, son seul tort aura été d'avoir eu raison trop tôt. Or, cette faculté à anticiper et à bien comprendre les évènements avant tout le monde n'est pas récompensée dans un pays où on oublie trop vite.

Le quatrième pouvoir n'aide pas équitablement la candidature de Jean-Pierre Chevènement, préférant favoriser le bipartisme de la vie politique française et également à l'inverse de gonfler artificiellement les intentions de vote de candidats comme François Bayrou ou Eva Joly.

Une majorité des français fait toujours confiance à Nicolas Sarkozy ou à François Hollande pour sortir le pays de la crise, alors qu'ils font partie de ceux qui ont validé et même encouragé les solutions libérales qui l'y ont conduit. Pire, beaucoup d'autres se perdent chez l'inconsistante et dangereuse Marine Le Pen...

Dans un livre d'entretiens, l'Amiral Philippe de Gaulle rappelait que son père avait considéré en juin 1940 que les français avaient une mauvaise disposition "bovine"... Et pourtant, il donnera sa vie à servir une certaine idée de notre pays et à redresser la France, ce que Jean-Pierre Chevènement a également entrepris.

C'est l'application de la leçon de Max Weber pour qui "la politique consiste en un effort tenace et énergétique pour tarauder des planches de bois dur", et même face à l'ingratitude : "Celui qui est convaincu qu'il ne s'effondra pas si le monde, jugé de son point de vue, est trop stupide ou mesquin pour mériter ce qu'il prétend lui offrir, et qui reste néanmoins capable de dire "quand même !", celui-là a la "vocation" de la politique" (Le savant et le politique - 1919).

Aujourd'hui, malgré la déception et même la possible rancoeur, nous devons continuer à dire "quand même !" à la France avec Jean-Pierre Chevènement.

 

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 07:10
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Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 00:05

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Dans son édition du 23 décembre, le journal catalan El Triangle a décerné les Caganers pour l'année 2011, sous le titre évocateur d' "un any de merda" (une année de merde).

 

Il n'y a cependant aucune vulgarité gratuite dans le propos : il s'agit seulement de perpétuer une ancienne tradition catalane qui réserve toujours une place dans la crèche à un santon représentant une personne en train de déféquer : une manière facétieuse de dédramatiser le moment ô combien solennel de la nativité.

 

El Triangle explique que malgré les apparences, les protagonistes de la "crèche européenne" ne sont pas un âne et un boeuf, mais le Président français et la Chancelière allemande.

 

Ils sont  ainsi honorés pour leur action dans la crise de l'euro, au service de la BCE et des agences de notation...

 

 

Voir aussi :

 

 

"Crisi de l’Euro : la politica no ha de ser comissada per l’economia" El Triangle

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 17:09
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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 00:23

Chevènement Eva joly Défilé 14 juillet

Les lois mémorielles qu’elles soient de repentance ou d’ingérence portent atteinte à la liberté d’expression, c’est-à-dire à la République elle-même. Le texte voté hier par l’Assemblée Nationale porte la marque chez les partis de la perte du sens de l’intérêt national et de la capitulation face aux lobbies.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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