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Dans un entretien à L'Indépendant, le Maire Jean-Marc Pujol confirme que Perpignan est la 4e ville la plus endettée de France et dont la Taxe foncière est la 7e plus élevée.
A lire : ici
Taxe foncière : Perpignan 7e ville la plus chère
Perpignan = 4ème ville la plus endettée de France (Le Journal du Dimanche)
Après la quatrième place dans le classement des villes les plus endettée, nouvelle "performance" de Perpignan avec le 7e montant le plus élevé de taxe foncière : 1163 euros pour un couple avec deux enfants, soit 3.8 % d'augmentation sur un an (Source Le Point - Observatoire SFL-Forum).
Voir aussi :
Perpignan = 4ème ville la plus endettée de France (Le Journal du Dimanche)
Se basant sur les chiffres du Ministère des Finances, le Journal du Dimanche donne dans son édition du jour le classement des villes de 100 000 habitants les plus endettées avec Perpignan à la quatrième position (1999 euros de dette par habitant) derrière seulement Saint-Etienne, Marseille et Argenteuil.
Dans un geste d'unité l'opposition municipale a demandé lors du dernier Conseil la mise en place d'une mission d'enquête au sujet des finances de notre ville et notamment de possibles emprunts toxiques...
Ce mardi, le conseil municipal de la rentrée a permis la demande d'une création d'une mission d'information et d'évaluation au nom de l'article 24 du règlement intérieur du conseil municipal, par l'ensemble des 11 membres de l'opposition : Socialistes (Jacqueline Amiel-Donat, Frédéric Gonano, Martine Ruiz, Agnès Carayol), Chevènementistes (Olivier Amiel, Robert Folcher), Radicale (Anne-Marie Cubris), Communiste (Nicole Gaspon), Centristes catalans (Jordi Vera, Clothilde Ripoull) et Europe-Ecologie Les Verts (Jean-Codognes).
"Nous demandons la création d'une mission d'information et d'évaluation chargée de recueillir des éléments d'informations sur l'endettement de la commune de Perpignan et les emprunts toxiques qu'elle pourrait avoir souscrit pour le prochain conseil municipal du 3 novembre."
Voir aussi :
Les élus de la Ville de Perpignan ont voté lors du dernier conseil municipal le nouveau tarif de la taxe locale sur la publicité extérieure appliquée aux entreprises depuis 2008. Il s'élèvera à 24,80 €/m2 en 2011 et 27,40 €/m2 en 2012. Depuis sa mise en place, ce tarif est passé de 19,60 €/m2 en 2009 à 22,20 € en 2010. Selon le maire UMP, Jean-Marc Pujol, cette taxe devrait rapporter 1,6 M€ à la Ville en 2011 (contre 1,3 M€ en 2010). « J'ai été le seul élu à voter contre l'augmentation de la TLPE », dénonce le conseiller municipal d'opposition Olivier Amiel (MRC 66). La plupart des membres de l'opposition ont choisi de s’abstenir.
Voici la lettre adressée hier à Jean-Marc Pujol, Maire de Perpignan :
Monsieur le Maire,
Les services municipaux ont eu pour "ordre" de me retourner le courrier que j'avais adressé à l'ensemble de nos collègues du Conseil. Il s'agissait d'un exemplaire de ma lettre d'information distribuée notamment sur Perpignan.
Je ne comprends pas cette mesure étant donné que nous recevons périodiquement les lettres d'information d'autres élus comme Monsieur Calvet qui n'est pourtant pas membre de notre Conseil.
En espérant un « contre-ordre » de votre part qui serait plus conforme au principe de liberté de parole et de démocratie dans notre institution, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes plus respectueuses salutations.
Olivier Amiel
Conseiller municipal
A lire aussi sur le Site : Ouillade.eu
Lors du Conseil municipal d'hier, j'ai été le seul élu à voter contre l'augmentation de la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (même si la plupart des membres de l'opposition se sont abstenu).
Les raisons de mon vote sont les suivantes :
- La municipalité n'est pas obligée de continuer à taxer la publicité des entreprises (Circulaire du Ministère de l'Intérieur du 24 septembre 2008)
- La mise en place de la TLPE permet une augmentation abusive de 200% de la ponction publique (450 000 euros en 2009, 1,5 millions prévus en 2011...).
- Le prétexte d'une lutte contre la pollution visuelle est fallacieux, car d'autres moyens réglementaires existent sans taxer les entreprises.
- Il est inopportun de ponctionner à nouveau les entreprises en période de crise économique, car c'est un coup porté à la croissance et à l'emploi.
On peut être de gauche, mais reconnaître que s'en prendre aux entreprises en période de crise pour pallier des déficiences budgétaires publiques est contreproductif en matière de politique sociale et d'emploi.
Voir aussi :
"Olivier Amiel contre la TLPE" (L'Indépendant)
TLPE à Perpignan : j'ai voté contre
Conseil municipal de Perpignan : Budget 2010, les entreprises trinquent aussi (TLPE)
Sous le prétexte fallacieux de satisfaire les résidents perpignanais et le développement durable, la municipalité de droite a décidé d'augmenter le tarif des parcmètres de 25%...
Voici encore un coup porté notamment au petit commerce après la menace d'amendes pour les commerçants qui laissent leurs cartons sur le trottoir (encore faudrait-il qu'ils puissent les mettre ailleurs...), le manque de réactivité voire l'aveu d'impuissance face à la délinquance dont souffre notamment le centre ville (voir les témoignages des commerçants du quartier Saint Jean sur L'Archipel), et la concurrence des centres commerciaux en périphérie qui disposent de parkings gratuits...