Comme je l'ai affirmé durant le Conseil Municipal d'hier, je trouve les indignations soulevées par les propos de Georges Frêche (ou plutôt les interprétations fallacieuses des propos) : orientées, politiciennes et électoralistes.
Une fois de plus, les mots sont sortis de leur contexte afin cette fois-ci d'accuser le Président de la Région Languedoc Roussillon d'antisémitisme, ce qui est, comme le rappelle le site Rue89, un « paradoxe » compte tenu de ses positions sur le sujet.
Par contre, nombre des indignés d'aujourd'hui étaient bien silencieux face aux dérapages verbaux de Brice Hortefeux à propos d'un jeune maghrébin, ou de ce Maire UMP de la Meuse lors d'un débat sur l'identité nationale qui considérait qu' « on va se faire bouffer, ils sont déjà 10 millions »...
Gageons que les électeurs de la région ne jugeront pas les petites phrases et leurs interprétations, mais un bilan positif des actions menées.
Je rappelle, de plus, que l'expression est "ce n'est pas catholique" et parler d'une "tronche pas catholique" c'est une pure injure sur la personne (cela à minima!). Cela n'est pas digne de toi, Olivier, de défendre cet individu. Qui, d'ailleurs, sans l'attaquer sur son physique, dans d'autres métiers que la politique, serait mis à la retraite d'office suite à une inaptitude au travail, non?
Les compromis avec lui n'ont que trop duré!