Et si le nouveau "péronisme" représentait une solution envisageable pour parer à la crise de l'Euro ?
C'est une réflexion singulière et originale qui revient de plus en plus fréquemment chez des commentateurs éclairés comme Paul Krugman, Prix Nobel d'économie en 2008.
Une hypothèse qui n'est pas évidente compte tenu du souvenir de la faillite de l'Argentine il y a tout juste dix ans.
Et pourtant, le pays a su redresser la barre (même si la situation sociale n'est pas encore totalement satisfaisante) et peut aujourd'hui annoncer une des meilleures croissances, et de très bons résultats dans les indicateurs économiques comme sa balance commerciale.
La solution ? Envoyer paître le FMI et ses exigences de rigueur...
Restructuration de la dette, fin de la parité avec le dollar, dévaluation de la monnaie, protectionnisme, relance de la demande...
Des solutions politiques que devraient adapter les européens au lieu d'écouter les solutions contre-productives des technocrates de la Commission et de la BCE.
Voir aussi :
"Crisi de l’Euro : la politica no ha de ser comissada per l’economia" El Triangle
Jean-Pierre Chevènement : les dirigeants européens ne "trouvent que des rustines"