Lors du Conseil municipal de jeudi dernier, la municipalité a présenté son budget primitif.
Moins médiatisée que la hausse des impôts des ménages, l'abusive ponction fiscale des entreprises continue également. En effet, la municipalité de droite a décidé de persister dans sa volonté de prélever la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (TLPE), soit 1 million d'euros, la même somme qu'en 2010.
Si on est loin du montant issu du calcul perfide effectué par une entreprise privée en 2009 : 2 millions d'euros. Cela représente tout de même une augmentation de 55% par rapport à l'ancienne taxation de la publicité des entreprises qui rapportait 450 000 euros.
Il est nécessaire de rappeler qu'une municipalité n'est pas obligée de taxer la publicité des entreprises, et qu'il existe d'autres moyens réglementaires de limiter les possibles "agressions visuelles" des enseignes dans les villes.
La TLPE reste un prétexte pour la municipalité de renflouer les caisses vidées par l'ancien maire, au détriment des entreprises et donc de l'emploi.
Voir aussi :
TLPE à Perpignan : j'ai voté contre
"Olivier Amiel contre la TLPE" (L'Indépendant)