Grâce à la complicité des parlementaires UMP des Pyrénées-Orientales, le Gouvernement avait déjà pu décider de la fermeture de l'école de police de Perpignan,
soit 20 éducateurs qui formaient chaque année 100 gardiens de la paix et 25 cadets de la République (voir : Irles, Alduy, Calvet et Mach n'ont aucune influence nationale )
Au niveau national, la situation des apprentis policiers n'est pas meilleure, comme le rappelle le site Rue 89, avec des retards,
voire des possibles annulations d'incorporations. Une situation scandaleuse, notamment en ce qui concerne les cadets qui sont issus des quartiers sensibles et aux revenus très modestes.
Brice Hortefeux affirme qu'il va régler cette question. A défaut, la droite prouverait une fois de plus son mépris des questions sociales et même, paradoxalement, sécuritaires.