A l'affiche du Conseil municipal d'aujourd'hui : "L'arroseur arrosé", pièce humoristique dans laquelle Judas Codognès se fait trahir par le numéro 3 de sa
liste qui accepte une vice présidence de l'agglomération offerte par Jean-Paul Alduy. A moins que la prétendue trahison ne soit que l'anticipation d'une ouverture plus large dont profiterait Jean
Codognès lui-même... A suivre !
Beaucoup moins drôle, l'examen du compte administratif qui prouve le manque de sérieux en finances publiques de l'équipe Alduy. Ce document vient donner la réalité des dépenses et recettes
de la collectivité. Or, à Perpignan, on constate un manque criant de réalisations dans la réalité des investissements, entre un budget ambitieux (ce qu'on annonce) et un compte administratif
affligeant (ce qu'on a fait ou pas).
Un chiffre à retenir de ce compte administratif : l'endettement par perpignanais est de 2213 euros quand il est de 1078 euros en moyenne dans les autres villes françaises de la même strate.
Finalement Jean-Paul Alduy gère la ville comme un "rentier", c'est à dire sur le produit d'un travail passé, et non comme un "bon père de famille", attitude nécessaire pour une
gestion saine d'une collectivité publique.