Ces mots durs, mais d'une vérité indéniable ont été prononcés par Hélène Mandroux, maire de Montpellier, durant le meeting "Grand Sud" de soutien à la liste
d'Union de la Gauche menée par Jacqueline Amiel-Donat.
Ce rassemblement singulier a réuni un nombre important de hautes personnalités politiques : Le maire de Barcelone, de Gérone, de Narbonne, de Figueres, La 1ère adjointe du maire de
Toulouse, mais également le nouveau chef du gouvernement d'Andorre, ou le candidat aux élections municipales de Carcassonne (suite également à une annulation pour fraude),
etc.
Tous ces élus sont de gauche, tous sont outrés par l'atteinte faite à la démocratie, et tous sont désireux de travailler avec une nouvelle équipe sur Perpignan, celle de la liste Perpignan plus
juste.
En plus de démontrer une grande solidarité de la gauche du Grand Sud, ce rassemblement prouve l'isolement de Perpignan qu'a provoqué Jean-Paul Alduy, incapable de travailler avec ses
homologues les plus proches.
Comme le rappelait le maire de Barcelone, Jordi Hereu : "votre lutte d'aujourd'hui, c'est notre lutte à tous ; et votre victoire sera notre victoire !".