Suite à la demande d'annulation des élections municipales par le Rapporteur public du Conseil d'Etat, ça tourne à la zizanie, voire à l'implosion, chez l'UMP.
Le jour des conclusions du Rapporteur, le Député-Boxeur et Président départemental de l'UMP, Daniel Mach, disait s'attendre au pire : "On est en train de vivre un tsunami. En tant
que président de l'UMP, je suis obligé d'organiser les secours". Le lendemain il parle de "renouvellement" : "je pèse mes mots. Aujourd'hui, Perpignan a passé un cap et demain,
elle devra en passer un autre. Perpignan est en pleine reconstruction. Il y a des gens dans l'équipe de Jean-Paul Alduy qui sont bien à leur place et qui trouveront leur place dans une nouvelle
équipe ainsi que d'autres qui devront y rentrer". L'UMP semble donc reprendre les rênes à Perpignan, avec et même sans Jean-Paul Alduy : "A l'UMP, nous n'allons pas pousser Jean-Paul
Alduy vers la sortie", mais s'il n'a pas l'investiture UMP : "on est en train de s'organiser et de voir qui pourrait prendre le relais. Ce sera quelqu'un qui aura comme qualité première
d'être un constructeur, pas un démolisseur et qui aura un message d'espoir et d'ambition pour la ville". Des insinuations auxquelles répond un colistier d'Alduy le lendemain : "Si Daniel
Mach veut se présenter sur Perpignan, qu'il le dise ! Mais on n'en est pas là". Dans ce sens le site d'information La Clau évoquait vendredi que le Président de la République lui-même serait
"défavorable à une nouvelle candidature de Jean-Paul Alduy" et interviendrait dans ce sens.