Si il semble déjà surprenant qu'on puisse oser attaquer jacqueline Amiel-Donat en diffamation pour des propos dans lesquels elle dénonce la fraude à
la chaussette, affaire avérée par le Tribunal administratif de Montpellier. Il est scandaleux que Jacques Deloncle, un des présidents de bureaux de vote durant les élections municipales, le
fasse sous couvert de la "protection fonctionnelle" lui permettant ainsi de faire facturer les honoraires d'avocat (3000 euros tout de même) à la mairie... c'est à dire par les
impôts des perpignanais !
Cette procédure ne se justifie que pour des propos tenus envers une personne à l'occasion de ses fonctions publiques. Or, Jacques Deloncle a été nommé président de bureaux de
vote en tant que simple électeur de la commune.
Il s'agit donc d'une utilisation abusive, voire d'un détournement scandaleux, d'argent public.