Philippe Saintlos fait un excellent parallèle entre deux attitudes inverses : celle du maire de Colmar qui suite à l'invalidation de son élection fait le choix
de ne pas faire appel de la décision : "C'est un choix gaullien, collégial, responsable, républicain et commandé par la démocratie : redonner la parole aux Colmariennes et aux Colmariens
[...] Rétablir le droit signifierait aller en appel devant le Conseil d'Etat. Mais c'est compter sans les conséquences pour la ville pendant de très longs mois" a-t-il déclaré. Et celle du
maire de Perpignan, Jean-Paul Alduy, qui s'accroche désespérément au pouvoir malgré la fraude avérée et les mises en examen, comme si de rien n'était... En accélérant même les projets
contestés comme la construction dispendieuse du théâtre...
Avoir de l'honneur ou pas en politique ...