Même s'il s'agissait d'une habile (voire plutôt perfide) ouverture à l'extrême droite pratiquée par Jean-Paul Alduy, à quelques mois des élections municipales, l'inauguration du
"Mur des disparus" (que d'un côté) se révèle trop polémique pour le sénateur maire de Perpignan.
On apprend donc, dans l'édition de Libération d'aujourd'hui, que la Mairie a décidé pour rendre l'entreprise plus acceptable, de faire graver deux citations d'Albert Camus et de Slimane Benaïssa.
Cependant, ce dernier et l'héritière Camus ont interdit cette utilisation...
Le mur est ainsi (déjà) corrigé. Le numéro d'équilibriste de Jean-Paul Alduy se complique...