Culture

Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 07:38

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François Forestier du Nouvel Observateur a rencontré Joel et Ethan Coen. Les réalisateurs de "True Grit" (10 nominations aux Oscars, sortie le 23 février) évoquent notamment leurs projets dont une biographie de Golda Meir. A ce propos il cite (mais est-ce vrai ?) l'ex Premier Ministre d'Israël : "Pourquoi Moïse a-t-il jugé bon de nous balader dans le désert pendant quarante ans pour finir par nous mener dans le seul coin de Moyen-Orient sans pétrole ?". 

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Mercredi 16 février 2011 3 16 /02 /Fév /2011 12:55

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"Depuis quelques années, je dors ma vie"

François Nourissier

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Mardi 15 février 2011 2 15 /02 /Fév /2011 07:07

Pour la première fois depuis sa création en 1680, la Comédie Française fait entrer une pièce nord américaine à son répertoire. Il s'agit d' "Un tramway nommé désir" de Tennessee Williams à voir jusqu'au 2 juin 2011.

 

Voir le dossier sur le site du Français

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Lundi 31 janvier 2011 1 31 /01 /Jan /2011 00:32

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Le premier ouvrage de Douglas Kennedy, écrit en 1985 (publié en 1988, et réédité en français par Belfond en 2010), est un récit de voyage de l'auteur de "L'homme qui voulait vivre sa vie" dans une Egypte loin des clichés, et très complexe, qui a tantôt versé du côté de l'URSS, puis des Etats-Unis : "La résultante de ces coups de coeur et de soleil était une nation désorientée, fiévreuse, ne sachant plus vraiment où se situer".

 

"Au-delà des pyramides" offre une série de portraits succulents d'autochtones partagés entre traditions et occidentalisation, et de piteux touristes venus vivre une expérience "coloniale" aux bords du Nil...  

 

L'ouvrage marque surtout un sens de  l'anticipation de l'auteur qui relate les différends entre musulmans et coptes : "Le fait de proclamer "Nous sommes tous frères" pouvait véhiculer deux messages différents : maintenir l'image d'une "entente cordiale" entre les deux religions, mais aussi exprimer la crainte de conséquences effroyables au cas où ce fragile équilibre volerait en éclats", et le risque de révolution contre le régime : "Dans un pays où le taux d'analphabétisme atteint soixante-dix pour cent, la population a peu d'intérêt pour la chose politique, certes, mais si elle perçoit que les choix gouvernementaux menacent sa précaire subsistance quotidienne elle se transforme en une force imprévisible", et ce, plus de 25 ans avant les évènements actuels...

 

Voir la page consacrée au livre sur le site de Belfond

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Samedi 29 janvier 2011 6 29 /01 /Jan /2011 00:38

 

Le dernier film de Gaspar Noé est certainement le grand absent des nominés pour les César 2011.

 

Sous le prétexte d'une histoire de défonce dans un Tokyo halluciné, "Enter the Void" est une bien meilleure réflexion sur la mort et l'Au-delà que le dernier film de Clint Eastwood proche d'un épisode des "Routes du Paradis" avec Michael Landon (c'est dire !).

 

Si le traitement du film peut apparaître trop choquant voire "dérangeant", la prestation de l'actrice Paz de la Huerta aurait certainement mérité une nomination en tant que jeune espoir féminin, et la prouesse du réalisateur qui signe une véritable "claque esthétique" au moins une nomination aux César dit "techniques" (image, son, musique, décor...), si ce n'est à celle de meilleur réalisateur.

 

Ironie du sort, l'invité d'honneur de la cérémonie 2011 est Quentin Tarantino qui avait mis "Enter the Void" dans ses 20 films préférés de l'année...

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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 19:30
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Vendredi 7 janvier 2011 5 07 /01 /Jan /2011 21:53

 

" L’artiste peintre et écrivain colliourenc, François Bernadi, vient d’offrir à la Ville de Collioure un superbe tableau aux dimensions généreuses intitulé « Le 14 juillet de mon enfance » (sur la célèbre plage Saint-Vincent)…
Né à Collioure en 1922, dans une famille de pêcheurs-vignerons, activités qu’il a lui-même pratiquées, François Bernadi a exercé par la suite le métier de dessinateur de presse, notamment dans les colonnes du quotidien régional La Dépêche du Midi, à Toulouse. Il s’est toujours adonné au dessin et à la peinture.
François Bernadi a également publié chez Gallimard un recueil de nouvelles et deux romans, respectivement : « Rue du soleil » (1955), « Le vin de lune » (1957) et « L’Oeil de Mer » (1962).
Les Publications de L’Olivier ont édité une œuvre inédite, « Au temps des Mongols » (1990) et réédité les deux premiers titres (traduits en allemand pour Speer-Verlag, Zurich et Munich).
L’association Les Amis du Musée de Collioure avait aussi, de son côté, édité son ouvrage « Matisse et Derain à Collioure, été 1905″, en 1989.
Que ce soit dans ses livres ou ses peintures, François Bernadi évoque toujours « son » Collioure, celui du « Colliourenc pêcheur et vigneron » ; au-delà de la vraie et simple poésie qu’elles recèlent, ses œuvres sont en même temps de précieux documents ethnographiques.
L’ami de toujours, Jojo Pous (à la tête de « L’Hostellerie des Templiers »), et les copains d’abord rassemblés au sein du Collioure sportif (à travers l’équipe mythique des champions de France de 1960 !), restent particulièrement actifs autour de la fabuleuse œuvre signée Bernadi.
L’accrochage, le jeudi 30 décembre 2010, de ce tableau baptisé « Le 14 juillet de mon enfance », vient incontestablement renforcer l’image de la « mairie-musée » de Collioure, et ce en l’enrichissant d’une toile majeure.
Avec une centaine d’oeuvres désormais qui s’affichent sur les murs de tous les bureaux et espaces de l’Hôtel-de-Ville, et à tous les étages !, la mairie de Collioure offre maintenant un inventaire artistique original sous la forme d’un patrimoine unique !
Parmi les œuvres « anciennes » cédées à la commune, on retrouve les noms d’artistes ayant tous entretenus un lien privilégié avec Collioure, tels Pierre Chartron, Julien Py, Martin Vivès, René Perrot, Brian Day Parsons, Reiser, Kenneth Snodgrass (hélas ceux-là sont tous décédés)…
Les œuvres récentes sont signées : Jean-Louis Vila, Hervé di Rosa, Claude Viallat, Philippe Ravailhe, Emmanuelle Jude, Gilles Olry, Patrick Michel… "

 

Article publié dans Ouillade.eu

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Mardi 28 décembre 2010 2 28 /12 /Déc /2010 12:38

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"Saleté d'époque, avec cette propension qu'elle a à trouver du talent à l'argent, que le commerce est génial et que l'art est ennuyeux" (Eric Neuhoff, Histoire de Frank).

 

La prochaine victime ? L'Hôtel de la Marine, place de la Concorde à Paris.

 

En effet, ce magnifique bâtiment qui abrite l'Etat major de la Marine nationale (son affectation depuis 1789...) devrait perdre ses occupants actuels (envoyés dans le "Pentagone" français voulu par le Président Sarkozy) et pourrait être cédé au privé... Pas une vente, mais tout comme : un bail emphytéotique, c'est à dire pouvant comprendre une durée de 99 ans ! 

 

Plus préoccupant, c'est le groupe Allard via le lobbying de son n°2, l'ancien Ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres, qui est le mieux (le seul ?) placé pour réaménager le site en Palace-Restaurant-Centre commercial de luxe-Studios d'enregistrement-Piscine... Le tout, grâce à l'aide financière d'investisseurs du Qatar. L'affaire serait déjà entendue puisque l'Elysée, comme la Mairie de Paris sont favorables au projet....

 

Ce n'est pas tant l'objectif du projet qui choque, mais la carte blanche offerte à un "privé" pour un lieu aussi important de notre patrimoine "public".

 

Qu'on nous épargne les sarcasmes contre les réacs des vieilles pierres, car les appels à la vigilance vis-à-vis du projet ratissent large : de Valéry Giscard d'Estaing à Jack Lang (Ce dernier qui raconte dans un récent ouvrage sa bataille en faveur du Grand Louvre : un projet certes novateur et controversé, mais d'intérêt général et piloté par l'Etat) rappelle que : "ce qui appartient à l'Etat doit rester à l'Etat". Et que dire du désarroi de l'entreprise Bouygues qui a gracieusement offert une restauration de l'Hôtel pour 6.3 millions d'euros et qui considère aujourd'hui : "Nous étions ravis de subventionner la République, dit-on au siège du groupe. Si nous avions su que l'hôtel serait cédé au privé..." (Le Nouvel Observateur).

 

S'agit-il d'un combat entre modernes et anciens perdu d'avance ? Non, car comme le disait Ernest Renan : "Le moyen d'avoir raison dans l'avenir est, à certaines heures, de savoir se résigner à être démodé".

 

Pour signer la pétition des Amis de l'Hôtel de la marine : ici   

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Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 13:32

 

expo 77 figures Cassanyes

La très belle exposition de portraits de membres de la communauté gitane réalisés par la photographe Nadia El Hafidi à l'Espace social de Cassanyes (dont s'occupent Maud Marras et Jacques Arianer), est visible à la MACA jusqu'au 9 janvier... à ne pas rater !

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Vendredi 3 décembre 2010 5 03 /12 /Déc /2010 07:39
Le site  People For Cinema permet d'investir dans la distribution du film
Voir aussi :
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Jeudi 25 novembre 2010 4 25 /11 /Nov /2010 07:24

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Un récent entretien accordé par Philippe Dauman à L'Express est très symptomatique des nouvelles relations entre Hollywood et l'Europe.

 

En effet, le PDG du groupe Viacom (Paramount) y explique qu'il « comprend qu'un gouvernement subventionne la création et en fasse une priorité nationale ». Une affirmation qui peut surprendre tant les Etats-Unis ont été depuis les années 80 et les accords du GATT (Uruguay Round) des adversaires acharnés des aides publiques européennes et surtout françaises en faveur du secteur cinématographique. Face à la suppression du contingentement des films nord américains à la suite de la seconde guerre mondiale, la France a développé considérablement son système d'aides afin de sauvegarder sa production nationale. Une conception économique mais surtout sociale de défense d'un transmetteur culturel de l'image d'un peuple, qui a depuis été repris par le reste de notre continent, et qui est défendu dans le monde entier (quand les Etats en ont les moyens).

 

Il serait naïf de croire que nous avons également convaincu les Etats-Unis dans ce dessein de politique de civilisation par l'image. Si, Hollywood ne rechigne plus à admettre le bienfondé de nos aides, c'est seulement parce qu'elle a besoin d'une alliée forte comme l'Europe pour lutter contre le piratage (qui se fiche des frontières nationales). D'ailleurs, une grande partie de l'entretien de Philippe Dauman est consacré à ce sujet.

 

Il est tout aussi faux de penser que contrairement à l'Europe, les Etats-Unis ne protègent pas leur industrie cinématographique quand on sait par exemple que la plupart des écrans américains appartiennent aux majors qui produisent la plupart des films américains, et qui empêchent une ouverture équitable de leur marché aux films étrangers. Ces derniers sont le plus souvent diffusés en version originale en raison d'une prétendue « allergie » du public américain envers les films doublés... Problème : les films sous-titrés ne sont appréciés que d'une petite élite...

 Il s'agit d'un protectionnisme déguisé que Philippe Dauman évacue de manière bien maladroite en affirmant que lui et son épouse vont voir des films français à New-York. Un piteux exercice de « storytelling » qui tombe à plat à la question suivante : il est incapable de se souvenir du dernier film français vu.

 

Une leçon tout de même à retenir en fin d'entretien quand on lui demande s'il craint la concurrence du cinéma issu des pays émergents. Réponse pleine d'arrogance de l'homme fort du divertissement nord américain : « Non, nous apprécions la diversité culturelle de ces pays. Et nous gardons un avantage de taille : les grands studios hollywoodiens officient sur un énorme marché intérieur, grâce auquel il est possible de réaliser des superproductions comme Transformers, ce qui reste très difficile à reproduire dans d'autres pays ». Gageons que nous ne produisions pas que des navets comme Transformers, mais l'Europe a un réel besoin de marché intérieur cinématographique afin de mieux amortir ses grandes productions et pouvoir ainsi rivaliser avec les films nord américains. L'ambition n'est pas seulement de développer une industrie, mais d'apporter une autre forme de transmission sociétale par l'image que celle d'Hollywood. Cependant, il ne faudrait pas oublier les autres expressions de la diversité culturelle universelle, sauf à copier un modèle impérialiste néfaste.

 

Voir aussi :

 

Que fait l'Union européenne pour le cinéma ?

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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 06:59

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Présentation du 1er roman d'Emmanuel Sabatié "Je ne vous oublie pas", le mercredi 17 novembre à 18h au Hall Guy Malé du Conseil Général.

 

Vite ! Courir... Ne pas se retourner... Ne penser à rien non plus... Avancer encore et courir toujours plus vite ! Échapper aux diables et aux enfers ! Tenir encore, pour eux : Zohra, Brahim et Abdel... Car l'ennemi est partout ! Vite ! Ne pas s'arrêter... Trouver un souffle, respirer et reprendre sa course contre la montre... Fuir vers l'avant... Toujours vers l'avant... Échapper à l'ennemi qui guette, là, au prochain coin de rue, sous le masque de n'importe quel visage : ce chibani assis sur un banc ou cette Mauresque avec un cabas trop lourd pour elle. L'ennemi est un chacal qui vous renifle à distance et vous suit à la trace et n'attendant qu'une seule chose : en finir avec votre petite vie de bâtard et de traître !

Il fait chaud, cet été. Très chaud en Algérie...

Été 1962... Quand les démons et les enfers sont partout !

Quand l'Algérie devient un purgatoire pour les harkis et que la nuit fait peur... Alors vous auriez fait comme Abdelkader, Benyoucef, Hamed et tous les autres. Vous auriez fui jusqu'à votre fin.

Un roman halluciné et hallucinant sur une mise à mort gommée par l'Histoire.

 

 

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Législatives 2012

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Atika El Bourimi Ahmed Sobban Législatives 66

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Prix du livre politique 2011

La France est-elle finie - Jean-Pierre Chevènement 

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