Mardi 20 novembre 2007 2 20 /11 /Nov /2007 00:35

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Programme de la conférence organisée par l'Adpor autour de la brillante et courageuse essayiste Françoise Morvan :  

Jeudi 22 novembre à 14h - Université de Perpignan - Maison de l'étudiant (juste à l'entrée principale, 52 avenue Paul Alduy).


Françoise Morvan,
agrégée de lettres, auteur de l’essai " Le monde comme si " (Actes Sud).
 

Une langue qui meurt, c’est une part du patrimoine de l’humanité qui disparaît : au nom de cette évidence, on s’emploie à sauver le breton, qui n’est plus parlé que par moins de 1 % des jeunes en Bretagne. Juste cause, mobilisant des militants dévoués ? Oui, jusqu’au moment où l’on prend conscience des enjeux réels du combat régionaliste. "

Françoise Morvan, originaire du centre de la Bretagne, raconte ici l’étrange périple qui l’a conduite à une réflexion sur l’instrumentalisation de la langue et de la culture bretonnes à des fins politiques et commerciales.
Menée avec humour, cette enquête à la fois historique et sociologique ne concerne pas seulement la Bretagne mais cette Europe des ethnies qui trouve à présent l’appui des tenants de l’ultralibéralisme.



Jean Jacob,
Maître de conférences à l’Université de Perpignan, auteur de l’ouvrage " L'antimondialisation, histoire méconnue d'une nébuleuse " (Berg).


Marianne Lefevre,
Agrégée de géographie, maître de conférences à l’Université de Perpignan, auteur de l’ouvrage "Géopolitique de la Corse. Le modèle républicain en question " (L’Harmattan).


Emeric Lozdowski,
Chargé d’enseignement à l’Université de Perpignan, vice-président de l’Adpor.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Principes républicains
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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 16:24

A lire, une excellente tribune de François Doutriaux dans l'édition de Libération du 14 novembre (ici ).

Cet enseignant spécialisé dans le droit du travail rappelle d'étonnants chiffres comme la onzième place française sur les dix-huit pays les plus industrialisés en ce qui concerne les journées non travaillées pour fait de grève. La France toujours en grève ? Le modèle social scandinave ?  François Doutriaux démystifie ces idées reçues : "La France demeure onzième sur dix-huit, avec une conflictualité qui s'est effondrée (0.03 journée de grève par salarié et par an) [...] Les modèles nordiques - réputés en France pour la qualité du dialogue social qui y régnerait - se situent en tête du classement : Le Danemark est premier, la Norvège quatrième et la Finlande septième. Ainsi la "flexsécurité", tant vantée par les dirigeants français, semble caractérisée par un niveau de conflictualité nettement plus important. Un paradoxe qui ne semble pas intéresser les défenseurs de son introduction progressive dans notre pays". Les médias français relaient cette fausse idée d'un pays gréviste, et exagèrent le rejet des citoyens contre les mouvements sociaux.

Après avoir démontré l'inanité et l'effet pervers de la loi du 21 août 2007 sur le "service minimum" dans les transports, François Doutriaux conclut qu'il s'agit de simples "proclamations destinées à satisfaire tant l'hostilité (réelle) des médias que celle (supposée) de la population. Ainsi alimente-t-on, sans doute à dessein, les préjugés de ses concitoyens".

Une analyse claire et instructive pour mieux comprendre, voire soutenir les différents mouvements actuels.

  

Par Olivier Amiel - Publié dans : Droit
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Mercredi 7 novembre 2007 3 07 /11 /Nov /2007 11:39

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Tribune publiée sur le site de l'Observatoire du communautarisme : ici
et dans la Revue républicaine :
ici


Chaque année, aux alentours du 7 novembre (le samedi 3 pour 2007), des centaines de personnes défilent dans les rues de Perpignan afin de défendre la langue et les traditions locales, mais aussi pour revendiquer leur appartenance à une " nation catalane ".

 

Le 7 novembre 1659 marque la signature du Traité des Pyrénées entre l'Espagne et la France, qui permit à cette dernière d'annexer les comtés regroupés dans une large partie de l'actuel département des Pyrénées-Orientales. Les indépendantistes (catalanistes) défilent au nom d'une " colonisation par la France ", d'une " coupure entre catalans ", de la mise à l'écart des " catalans du nord " du " miracle économique " du sud… en fait, rejettent le passé et l'avenir français de ce territoire.

 

C'est une illustration des " nations concurrentes " qui revendiquent une reconnaissance officielle, face à un rejet de la nation française. On refuse le vouloir vivre ensemble " général " pour un vouloir vivre ensemble " particulier ", ou pour un vouloir " revivre " ensemble.

 

Il s’agit en premier lieu d’un reniement du passé commun, que révèle le cortège de ces centaines de personnes gonflé par des cohortes de barcelonais qui transforme chaque année le 7 novembre en une procession funéraire marquant la brutale occupation française… une demande de repentance assez banale dans notre société contemporaine (sur cette question : ici ).

 

En second lieu, on constate un rejet pragmatique de l'avenir national. Cette " France qui tombe " entraînerait sa population dans la chute, il serait plus intéressant, par exemple, de faire partie de la nation catalane en devenir et de s'approprier une part du " miracle économique barcelonais ". Il y a beaucoup d'hypocrisie dans cette critique, car ces procureurs prennent seulement en compte l'aspect économique et masquent la part très importante (pour le moment) des dépenses sociales du pays au nom de principes fraternels. Les refuser en reniant la nation française, c'est défendre la loi du plus fort, et c’est prôner un individualisme post-moderne, par lequel le citoyen a pour priorité la défense de ses seuls intérêts sans se préoccuper des devoirs qui lui incombent dans la sphère publique.

 

La société humaine n’aimant pas le vide, l’abandon de la nation française appellerait à son remplacement par une " nation concurrente ", par un nouveau " vouloir vivre ensemble ".

 

L’exemple catalan représente la forme la plus aboutie de ce nouveau nationalisme. En effet, le mouvement catalaniste s'appuie sur le rattachement avec une nation (quasi) existante. Le 18 juin 2006, la communauté espagnole de Catalogne a adopté par référendum un nouveau statut qui la qualifie dans son préambule de nation (disposition qui à défaut d'une réelle force juridique pour le moment, détient une indéniable force politique). Le mouvement indépendantiste catalan en France peut ainsi s'appuyer sur la force de son alter ego séculaire en Espagne. Il s’agit d’une sorte d’irrédentisme affirmé des deux côtés de la frontière. Le Pays-Basque, une fois le problème du terrorisme résolu devrait pouvoir prendre la même voie, mais de manière générale, les autres " nations concurrentes " en France ne connaissent pas le soutien d'une nation assimilatrice et doivent agir seules, ce qui complique leur tâche.

 

De toute manière, la majorité des habitants de ces régions refuse le séparatisme, les " cris " entendus sont dirigés à l'encontre d'une France actuelle et malheureusement en devenir, qui s'éloigne de certaines valeurs à redécouvrir : l’assomption de son passé, l’égalité en droit des citoyens, la laïcité, et la fraternité nationale. Ce qui doit faire la nation française.

 

Renan qualifiait la nation de " grande solidarité ". Son avènement, a permis d’élargir l’espace type à l’intérieur duquel s’organise l’interdépendance sociale. Pourtant, la nation n’est pas une chose éternelle, et la solidarité entre les individus devra probablement trouver une nouvelle structure, afin de toujours " mieux " vivre ensemble. Notre esprit progressiste ne peut que condamner la régression vers une solidarité plus réduite, face à une solidarité européenne, voire universelle.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Principes républicains
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Dimanche 28 octobre 2007 7 28 /10 /Oct /2007 12:32

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La démagogie du Député Mach et son ambition à devenir président du Conseil général ne sont des secrets pour personne.

 

L'édition dominicale de L'Indépendant relate sa rentrée parlementaire devant 1500 personnes au son du générique de Champs Élysée (sic), avec la présence de Jean-Paul Alduy revêtant un tee-shirt : "Mach Puissance 66" (re-sic !)... Le discours complète le tableau du niveau zéro de la politique : "le département n'a pas le président qu'il mérite", "Christian Bourquin s'est approprié le département, au point de faire de l'argent du parti socialiste et du parti communiste. C'est tout simplement du racket, du vol et une insulte à la démocratie", et le meilleur pour la fin : la volonté de voir Jacqueline Irlès affronter sur le canton d'Elne "les Bolcheviques et les socialistes"... le Député Mach ne devrait donc pas s’offusquer qu’on lui rappelle que sa politique sécuritaire, en faveur de la peine de mort et des femmes au foyer, peut être qualifiée de Maurrassienne, voire vichyste.

 

Il n'est pas inutile d'évoquer les propos de René Marquès, ancien président UDF du Conseil général, qui à la question : " Et Bourquin, au Conseil général, vous paraît-il en danger ? ", répond : " Et qui le remplacera, le député boxeur ? Il n’y a plus d’opposition au Conseil général, il n’y a que des vociférations. Logistiquement, je ne crois pas que Bourquin puisse perdre, ni son canton, ni le Conseil général. D’ailleurs, c’est un homme habile, plus intelligent qu’on ne le croit, loyal, et qui s’est bien défoncé. Contrairement à ce que dit Mach, Bourquin a beaucoup travaillé, même s’il n’a pas toujours été apprécié. Si cela existait, il pourrait avoir la médaille du mérite au rendement ".

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique locale
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Mercredi 24 octobre 2007 3 24 /10 /Oct /2007 13:46

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Fils et petit-fils de supporters de l'USAP, je suis comme tous les amateurs de rugby, très impatient de voir évoluer notre nouvelle équipe aux recrues impressionnantes, dont l'arrière sud-africain Montgomery.

Mais en plus d'avoir fière allure par son prestigieux effectif, l'USAP retrouve son maillot historique. En effet, le maillot azur devient la tenue officielle pour les matchs à domicile.

Ces couleurs (maillot azur, short blanc et chaussettes sang et or) datent de 1919, après l'hécatombe de la première guerre mondiale qui a touché de nombreux rugbymen (dont Aimé Giral), avec la fusion des deux clubs perpignanais (ASP et SOP) car comme le rappelle Gilles Navarro : "le temps des rivalités est passé" (in USAP 100 ans de passion, Trabucaire, 2003, p.16.).

Cependant, depuis quelques années, les dirigeants de l'USAP avaient décidé d'utiliser exclusivement les couleurs sang et or, pour des raisons financières : une catalanité plus affirmée devait permettre l'arrivée de sponsors catalans et donner une meilleure visibilité publicitaire.

J'avais lancé une pétition pour le retour de nos couleurs historiques, avec un bon retour de la part des supporters, mais sans succès auprès de l'équipe dirigeante. C'était pourtant une atteinte à l'image d'un club centenaire, pouvons-nous concevoir une seule seconde, que les supporters du Barça acceptent de troquer leurs couleurs historiques "blau y grana" pour du sang et or ?

Merci au Président Goze, grâce à qui, l'USAP jouera désormais ses matchs à domicile avec ses plus belles couleurs.

 

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Rugby
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 08:45

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Hier soir s'est déroulé un meeting que l'on peut qualifier d' "oecuméniste politique" puisqu'il regroupait des personnalités telles que Laurent Fabius, François Bayrou et François Goulard député gaulliste de droite (ce qui est un oxymore, comme dans "cette obscure clarté" chez Corneille, ou "un silence assourdissant" chez Camus).

Un rassemblement assez singulier, que seules des circonstances exceptionnelles peuvent provoquer. Ici, il s'agit de contester le "dégueulasse" amendement Mariani dans la loi sur l'immigration, qui prévoit des tests ADN dans le cadre du regroupement familial (qui a dit qu'il n'y avait plus de parlementaires FN ?).

Voici l'adresse pour signer la pétition contre l'amendement :
http://www.touchepasamonadn.com/

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 08:09

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Je tire deux intéressantes leçons de la lecture du Marianne de cette semaine :

La première concerne un sondage résumé ainsi : "Ségolène Royal : Stop ou encore ?", dans lequel on apprend qu'elle est toujours considérée à gauche comme la meilleure candidate possible pour 2012. L'étude portant sur "l'ensemble des français" donne un avantage à DSK sur (seulement) trois critères, ce que le journal interprète (comme dans mon billet du 24 août) par : "La droite lui préfère DSK"...

Deuxième leçon, dans la réplique de Nicolas Domenach au livre de BHL ("Ce grand cadavre à la renverse") : "en attendant qu'il veuille bien "dire", BHL accuse... Jean-Pierre Chevènement. Le bouc émissaire de 2002 - la défaite de Jospin, c'était lui déjà ! - devient celui de 2007. Le "mauvais génie" de la campagne royaliste. Le noir inspirateur des pires dérives qui auraient égaré Ségolène Royal, comme si elle n'avait pas été assez grande pour s'orienter elle-même ! La Marseillaise et la défense de la nation, la critique de Mai 68 et de l'angélisme libertaire, la lutte contre la délinquance juvénile... Il y voit la griffe de ce vieil ennemi "maurrassien" qu'il pourfend depuis plus de trente ans. Chevènement, ce fantôme qui hantait les réunions et les discours est "un lapsus, un symptôme d'une gauche de droite, plus à droite que la droite". Est-ce "doubler la gauche par la droite", comme l'écrit Lévy, que de lutter contre l'insécurité ? Que de défendre avec acharnement la République et s'obstiner à reconquérir le terrain national ? La gauche, pourtant, en a fait ses chevaux de bataille autrefois, estimant que l'insécurité était une injustice qui frappait d'abord les plus déshérités, que la patrie était le bien de ceux qui n'en avaient pas et même que l'Europe pouvait s'avérer un rêve national généreux à la Hugo"...

Irréprochables...

  

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 1 octobre 2007 1 01 /10 /Oct /2007 10:22

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La Mairie de Perpignan a comme projet, l’ouverture d’un " Centre de la France en Algérie " dans le couvent Sainte-Claire (l’ancienne prison).

 

L’idée d’un musée portant sur la France en Algérie n’est pas une mauvaise chose en soi. Ce qui est largement contestable c’est le choix de confier sa réalisation qu’au seul " Cercle algérianiste " regroupant des rapatriés. Eric Savarese, maître de conférence à l’Université de Perpignan, rappelle que sur un thème aussi passionné que la présence française en Algérie : " il est fondamental de multiplier les documents et les points de vue " (Libération du 20 septembre).

 

La France en Algérie est un élément important de notre histoire nationale. A ce titre, on ne doit pas nier les parts d'ombre de celle-ci, mais accepter l'ensemble de ce que Renan nomme " l'héritage qu'on a reçu indivis " composé de fiertés et de hontes. Ne s'honorer que des gloires du passé commun est évidemment préjudiciable et révèle une amnésie cocardière déviant vers le nationalisme xénophobe. L'inverse est tout aussi nuisible, dans ce sens, Albert Camus affirmait en mars 1958 : " Il est bon qu'une nation soit assez forte de tradition et d'honneur pour trouver le courage de dénoncer ses propres erreurs. Mais elle ne doit pas oublier les raisons qu'elle peut avoir encore de s'estimer elle-même. Il est dangereux, en tout cas, de lui demander de s'avouer seule coupable et de la vouer à une pénitence perpétuelle " (Chroniques algériennes (1939-1958), 1958). Dans le même sens, l’Accord de Nouméa du 5 mai 1998 avait trouvé une formulation très juste : " Le moment est venu de reconnaître les ombres de la période coloniale, même si elle ne fut pas dépourvue de lumière "

 

C’est pourquoi le projet municipal mérite plus de sérieux et d’objectivité. Un conseil scientifique regroupant diverses positions doit être mis en place. Concernant l'ouverture à des historiens ayant une autre vision de la période, Jean-Marc Pujol, le Maire adjoint qui s'occupe du projet affirme : "les historiens que l'on veut m'imposer et qui, pour plusieurs d'entre eux, ont été membres du Parti communiste pendant 30 ans. ça, c'est comme si on me demandait d'intégrer des anciens nazis repentis pour parler du 3e Reich" (sic, L'Indépendant du 29 septembre). 

Peut être qu'il s'agit d’une opération politique devant permettre à Jean-Paul Alduy de fidéliser à nouveau un électorat d’extrême droite, déjà satisfait par l’obtention d’une autorisation pour élever une stèle dans le cimetière du Haut-Vernet, à la mémoire de Bastien Thierry, Lieutenant colonel de l’armée française, membre de l’OAS et organisateur de l’attentat au Petit-Clamart contre le Général de Gaulle. Le numéro d’équilibriste de notre maire continue… Attention à la chute !

 

Dans un ouvrage conseillé par mon amie " C’était leur France, En Algérie, Avant l’indépendance " (Gallimard, 2007), Leïla Sebbar a la riche idée de donner la parole à plusieurs écrivains nés en Algérie, mais de cultures différentes (musulmane, chrétienne, juive, laïque…), afin de raconter leur lien avec les deux pays.

C’est dans cette logique universelle que devrait être réalisé le " Centre de la France en Algérie " à Perpignan.

 

 

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique locale
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Lundi 17 septembre 2007 1 17 /09 /Sep /2007 14:42

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La prise de conscience environnementale dans notre société n'a jamais été aussi forte que ces dernières années. 

Au même moment, notre Sénateur-Maire-Urbaniste semble atteint d'une obsession destructrice d'arbres. Après les abattages de la place Catalogne, de la place Jean Payra, d'une partie du boulevard Clémenceau, et du boulevard Kennedy...  le plus visible et emblématique est celui de la place de la victoire devant le Castillet. Jean-Paul Alduy avait pris l'habitude d'affirmer que les arbres étaient malades avant de les faire abattre. Puis, c'est en refusant d'élaguer les platanes qu'il arrivait à convaincre les résidents, n'en pouvant plus de l'odeur des fientes d'oiseaux, de demander eux-mêmes qu'on supprime ces nids à étourneaux. Désormais, la mairie de Perpignan fait tronçonner les arbres sans ambages. 

Le tribunal administratif de Montpellier a récemment donné raison à l'association FRENE 66 contre la Mairie au sujet de l'illégalité des travaux de la place Arago (les palmiers façon poireaux). L'affaire est à suivre, mais malheureusement, on ne se fait pas trop d'illusion sur son issue.

Jean-Paul Alduy néglige notre besoin d'oxygène (c'est un comble...) et de fraîcheur, en augmentant le nombre de grandes places vides dans Perpignan.

Une ancienne règle, dont le principe a été repris par la mairie de Paris au sujet de la construction du tram, obligeait la plantation de trois ou quatre arbres pour un arbre abattu... Dans ce cas, Jean-Paul Alduy prépare-t-il la forêt de Rambouillet à Perpignan ? 


Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique locale
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Vendredi 24 août 2007 5 24 /08 /Août /2007 12:24

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Libération du mercredi 22 août titre : "Gauche : Royal détrônée" à cause d'une interprétation fallacieuse d'un sondage portant sur "le meilleur leader pour la gauche au cours des années qui viennent".

En effet, les conclusions concernent "l'ensemble des français" avec 30 % pour DSK et 15 % pour Royal, alors que cette dernière fait jeu égal avec le futur directeur du FMI (24 %) quand la question est posée aux sympathisants de gauche, elle le dépasse même (31 à 27 %) pour les sympathisants socialistes. Pourtant, le choix d'un nouveau leader pour la gauche et pour le Parti socialiste n'appartient pas à "l'ensemble des français", mais aux militants socialistes, voire de la gauche entière (en cas d'assises générales). Ainsi, Ségolène Royal après avoir réuni 17 millions de personnes à l'élection présidentielle, reste pour le peuple de gauche son leader légitime. Le seul renseignement qu'apporte le sondage concernant "l'ensemble des français", c'est que les sympathisants de droite font de DSK leur favori comme leader de la gauche.

Nous a-t-on demandé qui nous voulions comme leader de la droite ?

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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