Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 13:33


C'est dans le cadre de la journée des trépassés du 2 novembre que plusieurs hommages ont été rendus aux soldats morts pour la France.

A Perpignan, au cimetière de l'Ouest, ce fut l'occasion d'une cérémonie très émouvante en l'honneur de Rodolphe Penon. Cet infirmier militaire est décédé avec neuf autres compagnons dans une embuscade à Uzbin en Afghanistan le 18 août 2008. Suite à la cérémonie aux invalides, sa ville natale, sa famille, ses frères d'armes, et les autorités civiles et militaires lui ont ainsi rendu un juste hommage.

En échange de douloureux sacrifices comme celui-ci, la France a le devoir de dire la vérité aux familles et aux citoyens.

C'est ce que demande la mère des enfants de Rodolphe Penon et le père d'un des dix soldats tués, en portant plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui".

En effet, la mort des dix soldats français connaît de nombreuses zones d'ombre :

- Alors qu'un contingent italien avait précédé les soldats français dans le secteur, il y aurait eu un manque de communication entre les autorités militaires françaises et italiennes sur l'état de pacification de la région. Le journal anglais The Times révèle que l'Italie payait des chefs de guerre locaux en échange d'une certaine tranquillité. Or, les troupes françaises n'auraient pas été informées de cet accord (et surtout de sa probable fin).

- L'encadrement de l'opération du 18 août 2008 est contesté. Des officiers auraient été absents en raison de l'accueil de personnalités à Kaboul.

- Le manque récurent de moyens de nos troupes, et notamment en ce qui concerne le matériel de base comme les gilets pare-balles, est encore une fois dénoncé... Une restriction financière indécente face au train de vie de nos parlementaires, et notamment ceux de la majorité qui ont voté en faveur du prolongement de l'intervention en Afghanistan, un mois à peine après le drame d'Uzbin (nos 4 députés UMP : Calvet, Franco, Irles, Mach ; et nos 2 sénateurs UMP : Alduy et Blanc, en font partie...).

Les personnes mortes pour la patrie ont droit au juste hommage de la France, mais cette dernière doit en premier lieu protéger la vie de ses soldats sur le terrain. 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 19:49


Ségolène Royal a appelé à "reconquérir les valeurs de la nation", exhortant la gauche à ne "pas rejeter" le débat sur l'identité nationale, dans une interview au Parisien Dimanche.
 

"Il faut reconquérir les symboles de la nation. C'est pourquoi j'ai souhaité faire chanter la Marseillaise dans mes meetings (durant la campagne présidentielle, ndlr), revendiquer le drapeau tricolore qui appartient à tous, pas seulement à la droite", a affirmé l'ex-candidate PS à la présidentielle.
 

"Les socialistes étaient gênés, c'est un comble ! La nation est à l'origine un concept de gauche", a-t-elle souligné.
 

Tout en dénonçant une "opération de diversion" de la droite avant les élections régionales, Mme Royal a assuré que "la gauche ne doit pas rejeter ce débat, encore moins le craindre", faisant entendre une voix dissonante au sein du PS qui a condamné le débat initié par le gouvernement.
 

"Ce qui est condamnable, c'est le moment et la façon dont ce débat est lancé", a-t-elle insisté, estimant que c'est la politique de Nicolas Sarkozy qui "porte atteinte au ciment de la nation".
 

"Ce qui met en cause l'identité nationale, c'est cette politique et sa succession de scandales qui dégradent l'image de la France à l'étranger", a martelé la présidente de Poitou-Charentes, qui égratigne au passage l'inaction de son parti.

AFP

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 20:19


" Lorsque Jacques Chirac était président et lui ministre, ils s'étaient plutôt bien entendus? Alors Jean-Pierre Chevènement n'a pas envie d'accabler l'ancien chef d'État. "Je ne me réjouis pas de cette nouvelle", a-t-il déclaré au "Talk Orange-Le Figaro". "Il restera comme un homme qui s'est opposé à Georges Bush au moment de l'invasion de l'Irak. Il fallait beaucoup de fermeté et de courage. Cela restera dans l'histoire. Par contre, cette affaire, quelle qu'en soit l'issue judiciaire, n'y restera pas." Comme les autres responsables politiques, le président du Mouvement républicain et citoyen admet aussi qu'il faut laisser faire la justice. Parce qu'il sait que les pratiques reprochées à Jacques Chirac ont existé dans beaucoup de formations politiques dans le passé, Jean-Pierre Chevènement ne voudrait pas s'y attarder. "Il n'est pas bon de ramener la politique aux affaires", dit-il. Les sujets qui l'intéressent, ce sont la ratification du traité européen de Lisbonne, ou le débat sur l'identité nationale, même s'il s'interroge sur le "moment" choisi pour le lancer. Il "est utile parce que les Français doivent avoir conscience de ce que signifie être français. Mais à la veille des élections régionales, il me paraît inopportun". Quoi qu'il en soit, la mère des batailles reste la présidentielle pour le MRC. C'est à ce moment qu'il faut "essayer de peser", dit-il. Un voeu pieux puisque le mouvement ne représente plus grand-chose électoralement. "Je ne soutiendrai pas un candidat dans lequel je n'ai pas confiance", a-t-il assuré néanmoins. En qui a-t-il confiance aujourd'hui ? "D'abord en moi", a-t-il répondu "

Nicolas Barotte

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 11:56
Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 12:29


On se souvient que Daniel Mach avait porté plainte contre le rappeur Monsieur R, considérant que les paroles d'une de ses chansons s'attaquant à la France étaient contraires aux bonnes moeurs... Par cette procédure, le député UMP avait eu les faveurs des médias, étant même invité à l'émission de Thierry Ardisson, Tout le monde en parle.

Depuis ce coup médiatique, le député "boxeur" a été débouté de sa demande par la justice.

Avec la venue d'Orelsan à Perpignan ce 24 octobre, on s'attendait à retrouver un Daniel Mach à la pointe de la lutte contre les textes violents de certains rappeurs... En effet, depuis la question d'une déprogrammation des Francofolies de La Rochelle souhaitée apparemment par Ségolène Royal en raison de paroles violentes et peu respectueuses de la condition féminine, chaque concert d'Orelsan est devenu un moment de confrontation entre associations et organisateurs.

Petit florilège des textes d'Orelsan :

"On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée, on verra comment tu suces quand j'te déboiterais la mâchoire[...]Pétasse... tu mériterais seulement d'attraper le dass[...]J'vais la mettre en cloque et t'avorter à l'opinel[...]j'te cognerais contre un radiateur en chantant Tostaky" (Sale Pute).

"(mais ferme ta gueule) ou tu vas t'faire marie-trintigner" (St Valentin).

Alors, notre député est-il monté au créneau contre Orelsan ? He bien non ! Mais c'est ce que pressentait déjà l'universitaire Jean Jacob dans un communiqué publié par La Semaine du Roussillon  le 1er octobre :

"On connaît l'intérêt sourcilleux que le député Daniel Mach manifeste nationalement pour les groupes de rap de banlieue. On espère qu'il admonestera avec la même vigueur d'autres jeunes importuns bien nés qui excellent dans la provocation. Car le rappeur dont on va maintenant faire état est blanc, d'origine normande, et socialement privilégié (fils d'enseignants). Et il passera dans la très jolie salle de spectacles du Médiator, soutenue par la mairie de droite de Perpignan".

C'était finalement beaucoup trop d' "handicaps" pour mériter les faveurs d'une indignation de la part de Daniel Mach...

Pourquoi Daniel Mach va au Togo ?
Daniel Mach est classé comme le plus mauvais des députés

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 /10 /2009 07:55


Perpignan a un nouveau Maire : Jean-Marc Pujol, mais finalement on a surtout beaucoup (voire trop) entendu son adjoint, Jean-Paul Alduy.

Ce dernier, tout comme Jean Codognès (eh oui !), a défendu la réforme des collectivités territoriales voulue par le gouvernement. Une position en contradiction avec l'objet d'une des délibérations présentées, qui regrette l'intervention non suffisante (2.6 millions sur 6.8 millions du projet tout de même) du département et de la région dans la construction d'une tribune pour le stade Brutus. Or, le projet de réforme, en spécialisant les compétences des départements et des régions, et en limitant les financements croisés des collectivités, mettrait fin à ce type de montages financiers pourtant nécessaires. C'est dans ce sens que le Comité National Olympique et Sportif s'est dit inquiet de la possible perte de 1 milliard d'euros de subventions allouées par les départements et régions au sport français (clubs, infrastructures, etc.).
En démissionant, Jean-Paul Alduy a dit vouloir anticiper une hypothétique règle de non cumul des mandats entre Président d'agglomération et Maire, mais en prenant soin tout de même de garder son confortable siège de Sénateur... C'est à ce titre qu'il pourrait amender le projet de réforme des collectivités territoriales. Malheureusement, il a rejeté cette possibilité devant le Conseil municipal... alors qu'il sait parfois émettre de justes réserves aux orientations prises par son camp. C'est ce qu'il a dernièrement fait au sujet de la nomination de Jean Sarkozy à la tête de l'EPAD (même s'il faut reconnaître que sur ce sujet : les "héritiers" en politique, il s'y connaît à merveille !).

Autres points abordés durant ce  Conseil municipal : la fiscalité avec un nouvel emprunt... une maquette du futur quartier de la Gare qui coûte la bagatelle de 70 000 euros HT... Et par contre, l'aide à des associations méritantes dans une ville sinistrée comme la notre, votées à l'unanimité du Conseil.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 07:49


"Sarkozy vit comme Dieu en France", tel est le titre d'un article publié par le journal allemand Bild :



8 avions, 61 voitures de fonction, 1000 employés.

Toute la France est touchée par les mesures de récession. Toute la
France ? Une personne ne joue pas le jeu : le Président Nicolas Sarkozy
( 5 4 ans)

Le budget de la Présidence a toujours été tenu secret en France. Pour
la première fois il est révélé sous Nicolas Sarkozy.

    - Dans les 300 mètres carrés de l'appartement de fonction des
Sarkozy les fleurs doivent être fraîches en permanence : coût 280.000
euros par an

    - Lorsque Nicolas Sarkozy voyage à titre privé, un avion
gouvernemental vide l'accompagne en permanence, pour lui permettre de
rentrer à Paris en cas d'urgence.

    - Il dispose de 61 voitures de fonction, 2 Airbus et 6 avions
Falcon-Jet. Le dernier  avion en date (60 millions d'euros) a été
baptisé "Carla" du prénom de madame Sarkozy numéro 3   (c'est mimi...
NdT) 

    - Dépenses annuelles pour les boissons (Champagne etc.) : 1
million d'euros

    - Il a presque 1.000 employés à son service, deux fois plus que la
Reine d'Angleterre. Parmi eux 44 chauffeurs et 87 cuisiniers.

    - Les cuisiniers-chefs peuvent se servir librement dans les caves
à vin du Palais de l'Elysée, le repas de midi leur est servi par des
laquais.

    - Carla et Nico peuvent commander de la nourriture ou des boissons
24 heures sur 24. La cuisine est en service en permanence.

Indignation ? Protestations ? Pas du tout. En France il semble être
une affaire d'honneur que le Chef de l'Etat incarne la "Gloire de la
nation" . Il est le successeur du Roi Soleil.

Et c'est exactement comme cela qu'il vit avec sa Madame Pompadour.
Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 13:46


Chantal Décosse, 1er Secrétaire départemental du Mouvement Républicain et Citoyen communique :

 
Pour qui prend-on les perpignanais ? Il y a un terme pour cela, ancien dans la langue française, le verbe  cocufier. Cela ne suffisait-il donc pas à l’UMP tous ces Saint-Cyprien, Le Barcarès, Banyuls/mer ? On comprend tout à coup les rapides démissions de Daniel Mach et de François Calvet de la tête de l’UMP départemental. Comment vivre debout après cela ? Quel coup ultime porté à la démocratie dans notre département. La honte, nous devrons la porter longtemps.

Démission d'Alduy : Au bal des incapables

Article de La Clau

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /2009 08:50
Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 08:06

 

 

Jean-Paul Alduy a donc décidé unilatéralement de laisser sa place de maire en faveur de son 1er adjoint, Jean-Marc Pujol. Cette triste farce pourrait s'intituler "Au bal des incapables".

En effet, Jean-Paul Alduy avoue là son incapacité à gérer aussi bien la mairie que l'agglomération, alors qu'il s'agit d'un travail forcément complémentaire. Qu'il nous épargne le discours sur le non-cumul des mandats, ou alors qu'il laisse son siège si confortable de sénateur... Mais surement s'agit-il plutôt d'un désintérêt de sa part à s'occuper des "petites" affaires municipales telles que la sécurité, la propreté et la proximité... ces basses tâches qu'il ne considère pas comme dignes de sa "grandeur".

En imposant un "successeur" au début d'un nouveau mandat, Jean-Paul Alduy révèle également l'incapacité de Jean-Marc Pujol d'affronter lui même le jugement des urnes en se confrontant seul au suffrage universel. Par cette manoeuvre, il installe son dauphin de manière autoritaire, afin de lui faciliter la tâche au prochain scrutin. Il s'agit d'un détournement pitoyable des règles démocratiques de notre République.

Cette somme d'incapacités est grotesque et prouve un mépris éhonté envers les citoyens perpignanais. Mais Jean-Paul Alduy et Jean-Marc Pujol devraient se méfier et se remémorer la sage formule d'Abraham Lincoln : "On peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps".

Par Olivier Amiel - Publié dans : Le règne d'Alduy...
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La vie quotidienne d'un citoyen perpignanais sous le règne de Nicolas Sarkozy et de Jean-Paul Alduy...
Amiel Olivier

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