Culture

Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 00:14

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La Médiathèque de Perpignan organise le samedi 14 janvier à 10h10 un petit-déjeuner littéraire avec Henri Lhéritier autour de son dernier roman "Requiem pour mignon" : le road movie initiatique de deux jeunes français en Amérique à la découverte du Mississippi, des Doors et surtout des filles. Une oeuvre drôle quand elle expose la sexualité troublée du narrateur ou les moeurs surprenants de ses différents hôtes nord-américains... Mais triste et poignante dans ses dernières pages... A découvrir !

 

Voir aussi :

 

"Requiem pour mignon" le dernier roman d'Henri (et non Jean) Lhéritier interview par Nicolas Caudeville

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 19:10

Kim-Jong-il-Monsieur-Cinema.jpeg

La mort de Kim Jong-il ne représente pas seulement la perte d'un des plus importants dictateurs aux ambitions militaires démesurées.

Il s'agit également de la disparition d'un Monsieur Cinéma "monstrueux" : auteur d'un traité sur le septième art (livre épuisé), il est également le réalisateur de films dont la plus grande fresque historique sur son pays (un bel hommage à son dictateur de père Kim Il-sung) et producteur d'autres oeuvres dont un Godzilla "historique" et "pédagogique" pour les masses.

La collection privée du Président composée de plus de 20 000 films ferait pâlir d'envie la plupart des cinémathèques occidentales.

Plus  méticuleux que Stanley Kubrick il n'hésitera pas à kidnapper des réalisateurs, des acteurs et des actrices de Corée du Sud ou du Japon afin de servir l'art cinématographique de son pays.

Plus ambitieux qu'Howard Hugues il fera construire d'énormes studios à Pyongyang dans lesquels une plaque commémorative rappelle les 11 890 recommandations du Président sur les tournages de films (statistique à relativiser car datant de 2003).

Finalement, personne ne peut aujourd'hui se dire plus "fou"... de cinéma, que ne l'a été Kim Jong-il, prêt à affamer tout un peuple pour sa passion.

 

Voir aussi le reportage de The Vice Guide to Film sur Rue 89 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Mercredi 14 décembre 2011 3 14 /12 /Déc /2011 07:40

Fete-Noel-St-Jacques.jpg

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 05:54

150-ans-Melies.jpg

Né le même jour qu'Aristide Maillol il y a 150 ans (8 décembre 1861), Georges Méliès est mis à l'honneur dans deux films sortant ce 14 décembre :

- "Le voyage extraordinaire", un documentaire de Serge Bromberg et Eric Lange sur le grand succès de Georges Méliès en 1902 "Le voyage dans la lune", suivi d'une version restaurée de celui-ci avec une nouvelle bande originale par le groupe Air. 

- L'adaptation du roman de Brian Selznick "L'invention d'Hugo Cabret" par Martin Scorsese, dans lequel un jeune orphelin rencontre Georges Méliès après sa faillite et sa reconversion dans la vente de jouet.

Voici donc, deux hommages sous deux angles différents pour celui qui demeure, comme le rappelle si bien Jean Tulard : "le cinéaste sans qui le cinéma ne serait pas devenu le premier spectacle du monde".  

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 16:39

Jean-Jacob-Edgar-Morin.png

Né en 1921, Edgar Morin est un penseur connu mais heureusement pas toujours reconnu dans les milieux scientifiques

Sa ronflante Méthode – qui établit que les effets d’une action nous échappent souvent en provoquant des conséquences méconnues – comble surtout des médias trop heureux d’avoir sous la main un théoricien tout-terrain aux analyses grandiloquentes.

D’ailleurs, la femme, l’entreprise, le football, la France, l’Europe, les pays de l’Est, les pays arabes, le monde… sont, pour Edgar Morin, complexes.

En quelques années, Edgar Morin a ainsi réussi à amener la gauche à jeter Marx et ses analyses tranchées aux poubelles de l’histoire. Car avec Edgar Morin, c’est beaucoup plus complexe et parfois même un tantinet ésotérique (La Voie). Il est donc insensé, à ses yeux, de faire preuve de volontarisme politique.

Ce livre se propose également de mettre en lumière l’invraisemblable réseau politico-médiatique et aussi universitaire qui, depuis les années 1970, a complaisamment permis la diffusion de telles thèses. De sa fameuse « complexité » à sa « métamorphose » plus récente, Edgar Morin est ainsi devenu la caution par excellence du conservatisme politique.

Et en avant pour les dissidents indignés !

 

Présentation provenant du site des éditions Golias

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 15:39

  patrick besson

Le dernier billet du romancier Patrick Besson dans Le Point serait "xénophobe" d'après le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, "minable" d'après Cécile Duflot et d'un "humour douteux" d'après Rue 89...

L'objet du "crime" est un faux discours d'Eva Joly devenue Présidente de la République : "Zalut la Vranze ! Auchourt'hui est un krand chour : fous m'afez élue brézidente te la République vranzaise. Envin un acde intellichent te ce beuble qui a vait dant de pêdises tans son hisdoire, sans barler éfitemment te doudes les vois où il a bollué l'admosphère montiale afec tes essais nugléaires, mais auzi les lokomodives à fapeur, les hauts vournaux, les incenties de vorêt, les parbekues kanzérichênes tans les chartins te panlieue, chen basse et tes meilleures, che feux tire tes bires, tes peilleures c'édait te l'humour, parze qu'il ne vaut bas groire que l'humour z'est rézerfé aux Vranzais te souche" (Lire la suite ici).

Ainsi se moquer de l'accent d'Eva Joly serait raciste... C'est oublier que Patrick Besson a toujours été un grand provocateur apprécié justement pour son ton libre et caustique raillant tout et bien souvent lui-même.

Ceux qui condamnent aujourd'hui le romancier, s'amusaient hier de son billet sur Carla Bruni qui avait fait bondir de rage Nicolas Sarkozy (Franz-Olivier Giesbert, Directeur du Point, raconte dans son dernier ouvrage l'appel téléphonique du Président de la République : "cet article est une saloperie qui mérite un cassage de gueule"). Ce sont également les mêmes qui s'esclaffent devant la pièce "René l'énervé" qui ridiculise l'ensemble de la classe politique (sauf bizarrement François Hollande que soutient Jean-Michel Ribes...).

Le mauvais "état d'esprit" de ce "drôle de coco" (comme l'appelle Jean d'Ormesson qui fait référence à son passé communiste) qu'est Patrick Besson fait finalement plaisir dans une France devenue trop bien pensante qui ferait mieux de moins se prendre au sérieux, et peut-être également de manger moins de quinoa. 

 

Voir aussi :

 

"Indignez-vous" ? Non, "Hurlez" avec Patrick Besson !

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 00:05

Atlantico

L'accord entre Europe-Ecologie-Les Verts et le Parti socialiste a fait couler beaucoup d'encre. Mais peu de commentaires sur les propositions culturelles du texte qui oscillent entre le creux, le flou et le néant.

A lire ici

 

Voir aussi :

 

"Pour une politique culturelle ambitieuse, mais non ruineuse" Les Echos.fr

 

"Projet de l’UMP pour la culture : trop de mots, pas assez d’idées…" Le Cercle Les Echos

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Jeudi 3 novembre 2011 4 03 /11 /Nov /2011 05:41

Les Echos

Il paraît que les Français ne comprennent rien aux Islamistes tunisiens. On les comparerait aux Talibans dans un amalgame, incapables de voir les valeurs démocratiques portés par l’islam modéré, dans l’ancien pays des suffètes de Carthage. Si Hannibal était borgne, de nombreux Tunisiens d’aujourd’hui sont décidément aveugles.

On en prend pour notre grade. Mais ces critiques acerbes et péremptoires nous sont données, en général, par des Tunisiens francophones qui, plutôt que de nous donner des leçons d’islamisme, auraient tout intérêt à réviser eux-mêmes leur grille de lecture. Car bientôt, ils devront, si l’on a bien compris, nous admonester en arabe.

Le très modéré Rached Gannoucvhi, chef du parti vainqueur aux élections tunisiennes, le parti islamiste Ennahda, a déclaré que le «français pollue la langue arabe » Et voila le premier cheval de bataille des islamistes : l’arabisation. Partout où cela a été pratiqué (en Algérie voisine un temps), ce fut un échec et une fermeture obscurantiste par rapport à l’ouverture que donne sur le monde une autre langue.

Mais, sans doute, vouloir limiter la pratique ou interdire le français est-il un signe d’esprit démocratique et de tolérance. On nous permettra d’en douter et d’affirmer que c’est plutôt un mauvais signe qui conforte ceux qui pensent que la victoire électorale incontestable des islamistes est une mauvaise nouvelle pour les Tunisiens, qui auraient dû s’y attendre, mais c’est un peu leur affaire, et pour la France, au-delà de la francophonie.

Rappelons que la plus grande communauté de Tunisiens résidant à l'étranger est en France. Il y a, dans notre pays, environ 600.000 ressortissants tunisiens. Et ces résidents, qui se sont rendus dans les bureaux de vote, ont choisi majoritairement un parti religieux, avec plus de 35% des voix. Il ne s’agit pas là du vote des campagnes reculées et traditionalistes. Le mouvement islamiste Ennadha a emporté quatre des dix sièges réservés aux Tunisiens de France. Pour ce qui est du Congrès pour la République (CPR, gauche nationaliste) de Moncef Marzouki, il a obtenu deux sièges, comme le parti Ettakatol (gauche), de Mustapha Ben Jaafar. Quant au Pôle démocratique moderniste (gauche), il n’en a eu qu’un.

En Tunisie, même Ennahda a pris le pouvoir avant même la proclamation des résultats. Les Islamistes sont très actifs depuis leur victoire. «La Tunisie est entrée dans une nouvelle ère » a affirmé l'un des dirigeants du parti. Première force politique tunisienne, Ennahda a donc proposé un nouveau Premier ministre pour le pays. Le secrétaire général Hamadi Jbeli a été choisi comme candidat à ce poste.

Une «constituante» vert islam

« Le secrétaire général du parti qui remporte la majorité aux élections, dans toutes les démocraties du monde, occupe le poste de chef de gouvernement », relève Hamadi Jbeli, dans une interview accordée à l'agence tunisienne de presse TAP… On se croirait en Grande Bretagne.

Cependant la proclamation des résultats tarde : on compte et on recompte, car les Islamistes ne seraient pas loin de la majorité absolue en sièges. Ils ont gagné de toute façon les premières élections démocratiques. Les partis laïcs sont écrasés. Seuls, résistent les nationalistes de gauche. La Tunisie aura donc une «constituante» vert islam, chargée de rédiger la constitution du nouvel Etat.

Constitutionalistes français, même admiratifs du printemps tunisien, s’abstenir. Elle sera rédigée largement à partir du Coran et de son interprétation âpres lecture, en arabe bien sur dans le texte. Sarkozy et Juppé seront, paraît-il, vigilants, comme pour la dette de la France ?

Voila qui devrait rassurer, modérément, les femmes et les vrais démocrates tunisiens, qui commencent, tout de même, à  se demander s’ils ne seront pas les moutons de la farce électorale tunisienne.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Mardi 1 novembre 2011 2 01 /11 /Nov /2011 06:38
Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 06:15

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"Paris est la capitale la plus multiraciale d'Europe. C'est devenu un centre artistique plus important que Berlin, Londres ou Barcelone, au moins pour le cinéma. On sent que ça vibre et ça donne des films comme le dernier Kechiche, Vénus noire, qui n'éprouve même plus le besoin de parler d'immigration. Le mec qui fait ça pourrait être flamand. Et dans le même temps, Jacques Audiard fait un film sur des Arabes en taule. Le problème de l'intégration est devenu secondaire. Même s'il y a Marine Le Pen à la télé, les gens s'en foutent. Les étrangers sont là, ils se sentent bien ici, moi compris. Et on n'a aucune intention de partir"

 

Entretien avec Léo Haddad - Technikart Octobre 2011 - Extrait

 

Voir aussi :

 

"Enter the Void" grand absent des César 2011...

 

Les idéaux de la République et des Lumières comme vocations du cinéaste Abdellatif Kechiche

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 06:58

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 Ahmed Ben Naoum, tout comme le sujet de son intervention, est un personnage hors normes ! Passionné, accessible, précis et tellement convainquant, ses analyses coulent (presque) de source, tout comme son engagement dans la discipline. Professeur à l'université de Perpignan, ses publications et ses interventions en font un spécialiste reconnu internationalement. Autant dire que c'est une immense chance, pour l'équipe du service lecture de la Communauté de communes et pour le public du territoire, qu'il ait accepté d'animer cette conférence autour du "Rôle de la femme dans les 1001 nuits".

Un thème qui lui est apparu, au début des années quatre-vingt dans une manifestation de femmes à Aix-en-Provence : "c'était pour la journée de la femme, l'ambiance était bon enfant, quand soudain des youyous ont retenti. Les femmes maghrébines mais aussi les Françaises se sont mises à danser. Ce spectacle, rare, hors contexte m'a fait véritablement prendre conscience de l'importance de cette culture et de cette force". Dès lors Ahmed Ben Naoum s'engage dans cette quête, plus tard il se retrouve au coeur du Sahara (à In Salah) et assiste à une soirée où les jeunes racontent des histoires de femmes, de mariage forcé, d'amour... Une révélation qu'il explique : "Le conte rétablit des vérités. Sa stratégie se construit sur l'ambiguïté de la relation homme-femme et non de la domination et de l'exploitation à sens unique. Le conte marque la différence entre les deux sexes, celle de l'intelligence sociale et politique. Il permet de construire un déséquilibre qui entrechoque les inégalités".

Calqué sur l'universalité, le conte qui prend ses origines en Inde, en Perse et dans le monde arabe est incroyablement riche, c'est donc à travers le fil conducteur puisé dans "le" livre des 1001 nuits (Kitab) que l'anthropologue va développer son argumentaire : "L'acte est langage, et les femmes ont une intelligence propre qui est celle de l'intuition. L'histoire de ce conte évoque aussi la légitimité et la légalité du mariage. Là est aussi toute l'ambiguïté du statut de la femme dans la société, par son pouvoir elle est le pivot de la société !" Et Ahmed Ben naoum, dans une sincérité totale et un engagement déterminé de conclure : "Si on ne provoque pas, on ne peut pas réfléchir !"

Autant dire que cette conférence (entrée gratuite) de vendredi à 18 h 30 à la médiathèque (de Saint-André), s'annonce des plus passionnantes

 

Véronique Parayre - L'Indépendant.

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 20:25

Les Echos

A lire sur Le Cercle Les Echos : ici

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Législatives 2012

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