Mercredi 18 mai 2011 3 18 /05 /Mai /2011 00:58

Lorsqu'elle est réalisée sans l'accord de l'intéressé, la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support, de l'image d'une personne identifiée ou identifiable mise en cause à l'occasion d'une procédure pénale mais n'ayant pas fait l'objet d'un jugement de condamnation et faisant apparaître, soit que cette personne porte des menottes ou entraves, soit qu'elle est placée en détention provisoire, est punie de 15 000 euros d'amende.

Article 35 ter (modifié par l'ordonnance du 19 septembre 2000)

Par Olivier Amiel - Publié dans : Droit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 17 mai 2011 2 17 /05 /Mai /2011 00:13

Nicolas Caudeville - Cassanyes

Pierre Parrat est décidément bien mauvais perdant...

Après avoir échoué aux élections cantonales contre le socialiste Jean-Louis Chambon, après avoir accusé - sans rire - la gauche d'avoir été "clientéliste", après avoir demandé au juge administratif - sans réfléchir - d'annuler les élections emportées par près de 4%, voilà que l'élu UMP attaque le journaliste Nicolas Caudeville pour un article intitulé : "Pierre Parrat : le ridicule ne tue pas ! Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. Et il a décidé d'être super balaise !"(à voir ici).

On a beau lire et relire l'article, il est difficile de croire qu'un juge puisse y relever une diffamation. Maître Parrat devrait peut-être cesser de lancer autant de recours inutiles. Mais comme le dit la conclusion de l'article de Nicolas Caudeville : "Pierre Parrat, c'est plus qu'un candidat, c'est du Audiard pur jus :il ose tout et c'est à cela qu'on le reconnait !".

 

Voir aussi :

Pierre Parrat (droite extrême) ne sert à rien

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 mai 2011 1 16 /05 /Mai /2011 09:50

L'image du Directeur général du FMI menotté est forte, mais aura surtout une signification particulière quand nous en saurons un peu plus sur la véracité ou pas des faits reprochés à DSK.

En effet, si DSK est coupable de tentative de viol, personne ne versera une larme sur son sort. L'importance du relais médiatique n'est qu'à la hauteur de sa fonction internationale, mais aussi - et c'est moins justifiable, mais également à prendre en compte -d'une mauvaise réputation de l'intéressé.

Par contre, si DSK est innocent, il faudra se rappeler que Nicolas Sarkozy affirmait en mai 2010 devant des députés UMP que "malgré les critiques sur son propre style, il passerait pour un "pasteur méthodiste" s'il devait se retrouver face à l'actuel Directeur général du FMI" (Le Figaro du 12 mai 2010). Des propos qui peuvent résonner comme un simple constat, mais également comme une menace.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 20:35

affiche40x801

Par Olivier Amiel - Publié dans : Autre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 13 mai 2011 5 13 /05 /Mai /2011 07:16

laicite.jpg

Les rapports internationaux soulignent l’incapacité du système éducatif français à combler les inégalités sociales et scolaires mais, cette année encore, le budget 2011 supprime 16 000 postes dans l’Education nationale.
L’éducation doit redevenir ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, l’objectif prioritaire de l’Etat.
Or, les moyens humains alloués démontrent que c’est désormais aux conditions d’apprentissage des élèves que s’attaque le gouvernement en augmentant le nombre d’élèves par classe. Et qu’il a complètement renoncé à attribuer des moyens supplémentaires aux écoles et établissements qui cumulent les difficultés, en ZEP ou ailleurs.

Nous exigeons l'arrêt de la politique de démantèlement de l'Ecole publique !

  • Le service public d’éducation de proximité doit être accessible à toutes les familles, partout sur le territoire.
  • Le nombre d’élèves dans les classes doit permettre une prise en charge personnalisée de chacun.
  • Les collèges doivent disposer des moyens nécessaires pour scolariser les 40 000 nouveaux élèves de sixième de la rentrée prochaine !
  • L’accès à l’Ecole maternelle doit être un droit pour tout enfant dont la famille le demande, dès l’âge de deux ans !
  • L’Education nationale doit assurer la continuité du service public et remplacer les enseignants absents dès la première heure !
  • Les RASED doivent être développés pour aider l’ensemble des élèves qui en ont besoin !
  • La scolarisation des enfants handicapés doit être effective, avec des personnels d’accompagnement qualifiés et formés lorsque c’est nécessaire.
  • La formation des enseignants à la pédagogie et à la psychologie de l’enfant et de l’adolescent doit être rétablie.

Nous voulons une Ecole publique, laïque et républicaine, une Ecole dans laquelle les élèves pourront vivre et apprendre, sans discrimination d’aucune sorte.
Nous voulons une Ecole portée par un projet éducatif ambitieux pour l’enfance et la jeunesse, accompagnant les élèves dans un processus de formation tout au long de la vie et s’appuyant sur une formation initiale solide.
Nous voulons une Ecole bienveillante envers ses élèves et leurs parents, respectueuse de ses personnels et exigeante sur les valeurs de la République.

 

Pour signer la pétition de la FCPE : ici

Voir le communiqué du MRC 66 : ici

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 12:13

nair.jpg

Béji Caïd Essebsi, le premier ministre tunisien dans un entretien qu'il m'a accordé le 25 avril sur la situation de transition démocratique, déclare son inquiétude devant la situation en Libye ; sans se prononcer sur le fond, ses propos sont cependant clairs : "Chaque jour qui passe est pour nous d'une extrême gravité. Les réfugiés affluent, bientôt nous serons impuissants à contenir les centaines de milliers de gens qui arrivent. Nous sommes devant un dilemme : nous ne pouvons pas laisser ces gens mourir dans le désert. Nous sommes les premiers à payer l'incertitude de la situation libyenne. En même temps, ajoute-t-il, nous savons que le vent de la liberté ne connaît pas de frontières." Cela signifie : on se plaint en Europe de l'arrivée de 26 000 immigrés tunisiens, nous, sans dramaturgie médiatique, nous recevons vingt fois plus de réfugiés, et ce sera pire si une solution n'est pas trouvée en Libye.

C'est ce que Kadhafi a compris. Sa stratégie a évolué : d'abord, elle consistait à se fondre dans les villes pour éviter les bombardements de ses troupes surarmées, et donc à prendre en otage la population civile ; ensuite, elle consiste à internationaliser le conflit en s'attaquant non à l'Egypte, qu'il ne peut atteindre sans dommages ni en direction des pays africains, qui le soutiennent plus ou moins, mais vers le Sud tunisien. Kadhafi veut faire porter l'effort d'internationalisation du conflit sur la Tunisie, qui a initié le cycle démocratique.

Il veut élargir le champ de bataille. Stratégie d'autant plus facile que l'armée tunisienne est faible, qu'elle est occupée à maintenir ce qui reste encore des institutions républicaines, dans un contexte où les partisans de l'ancien régime n'ont pas désarmé, ils regroupent leurs forces et s'apprêtent à négocier leur place dans le nouveau système qui se met en place.

Les propos de Béji Caïd Essebsi doivent être pris avec gravité. Sous prétexte de poursuivre les insurgés qui se battent pour le contrôle de la frontière avec la Tunisie, Kadhafi intervient militairement sur le territoire de ce pays, alors que les forces d'intervention qui appuient ces insurgés refusent de leur donner les moyens pour vaincre. Le calcul de Kadhafi se fonde sur l'analyse qu'il fait de la situation en Syrie, où le régime de Bachar Al-Assad tue des centaines de civils, sans que la communauté internationale ne réagisse vraiment.

L'intervention humanitaire en Libye a été mal préparée, conçue sur un modèle d'action éclair et à moindres frais. Elle a soulagé la conscience internationale, mais elle s'est faite dans la précipitation et le désordre pour permettre à certains de faire oublier leur soutien sans faille à Ben Ali et à Kadhafi.

La France a poussé à la roue et le Royaume-Uni a adhéré pour des raisons politiciennes. Les deux pays ont tablé sur un seul paramètre : l'effondrement rapide du dictateur libyen. C'était méconnaître le système politique de ce pays. En conséquence de quoi, la résolution 1973 de l'ONU devient inefficace. Il faut donc décider d'une stratégie de long terme, tant dans le domaine militaire que politique.

"Territoire de guerre"

Si l'on veut refuser une intervention sur le terrain, ne serait-ce que parce que les opinions publiques arabes, méfiantes à l'égard de l'Occident, l'assimileront à celle d'Irak, la solution du conflit en Libye sera politique. Elle devra donc compter avec le rapport de force que Kadhafi a instauré sur le plan militaire. S'il gagne, il paralysera le mouvement de révolte démocratique enclenché par les peuples arabes, du moins pour un certain temps.

Nul n'a le droit, de l'extérieur, de s'immiscer dans les choix du peuple tunisien, qui a fait une révolution de portée historique. Mais dans le cadre d'une renégociation du périmètre d'action d'une nouvelle résolution, il peut demander l'activation de l'article 53 de la charte de l'ONU, qui lui donne la possibilité de recevoir de l'aide extérieure sans d'ailleurs devoir déclarer l'Etat agresseur "Etat ennemi".

L'ONU doit au moins, comme mesure d'urgence, imposer une protection des pays limitrophes de la Libye, laissant à Kadhafi le soin d'apprécier les conséquences militaires de sa stratégie. Il faut aider la Tunisie à se protéger, si l'on veut éviter non seulement la catastrophe humanitaire qui menace mais aussi la transformation de ce pays en territoire de guerre pour Kadhafi.

 

Le Monde du 12 mai

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 06:47
Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 mai 2011 2 10 /05 /Mai /2011 06:53
Par Olivier Amiel - Publié dans : Autre
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 07:08

iphone Crise esprit

Quoi, Charlie Hebdo n’est pas encore disponible sur iPad! Ni sur iPhone! Mais demain, toute la presse sera sur iPad! Et sur iPhone! Il faut que Charlie vive avec son siècle! Oui, oui, oui, avait-on l’habitude de répondre aux amis et aux lecteurs que la passion pour les progrès du numérique transformait en agents commerciaux Apple. Oui, on le fera un jour, on n’a rien par principe contre les journaux sur iPad, mais là, on a autre chose à faire.
Alors, quand on est venu nous démarcher pour vendre Charlie sur iPad, on a attentivement écouté le monsieur. Incollables on est, sur l’iPad. Convaincus à la fin de l’entretien qu’on pouvait mettre intégralement et pour le même prix que la version papier Charlie sur iPad, on était près de conclure l’affaire. Et puis, une ultime question a tout fait basculer. Est-ce que Apple a un droit de regard sur le contenu du journal qu’il diffuse? Ah, oui, bien sûr! Pas de sexe. Et puis peut-être d’autres trucs. C’est Apple qui voit.
Adieu, iPad. Adieu, iPhone.
Charlie Hebdo n’a pas été censuré par Apple et c’est pour éviter de l’être jamais que Charlie Hebdo ne sera jamais sur iPad. Crève, Steve Jobs. Le caricaturiste américain Mark Fiore, Prix Pulitzer 2010, a été censuré par Apple. Ses animations ne pouvaient pas être vues sur iPhone. Le scandale a fait suffisamment de bruit pour que Steve Jobs recule. Chacun doit-il mener le combat de son côté pour lutter contre la censure Apple? Doit-on chacun quémander à Steve Jobs la liberté d’expression?
Le système de distribution des journaux en France oblige les diffuseurs de presse à vendre tous les journaux. Steve Jobs, diffuseur de presse, lui, est libre de mutiler les journaux qu’il diffuse. Disons aussi que les journaux disponibles sur iPad acceptent de fait la censure d’Apple. Et certains la devancent pour être sûrs de figurer au catalogue Apple.
Journaux de collabos, presse de merde! La censure que rêve d’imposer Sarkozy à la presse, un industriel américain réussit à l’imposer avec la complicité de la presse. Sans que personne moufte. Briller sur iPad vaut toutes les compromissions. La liberté de la presse comparée au prestige que ça représente d’être lu sur une palette à la con qui coûte la peau du cul, c’est rien! Aveuglé par la beauté du progrès technique, on ne voit pas que le génial ingénieur est en réalité un sale petit flic.
Qui garantit au lecteur de journaux sur iPad que l’exemplaire auquel il a accès est la version originale non censurée? Surtout, comment des journaux, même s’ils n’ont pas encore été victimes de censure, peuvent-ils accepter le principe d’une possible censure? L’ensemble de la presse devrait se retirer d’iPad en attendant que l’espèce de mormon fasciste qui dirige la boîte renonce à imposer ses codes moraux au reste du monde.
Imaginons deux secondes que Gutenberg, l’inventeur de l’imprimerie en Europe, ait eu la volonté et les moyens de contrôler le contenu de tous les papiers imprimés. Comment aurait-il fini? Pendu par les couilles au plafond, oui. Quelqu’un sait si c’est haut de plafond chez Steve Jobs?

 

Charb

Par Olivier Amiel - Publié dans : Droit
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 mai 2011 5 06 /05 /Mai /2011 19:40

Polars.jpg

Le samedi 14 mai, la Librairie Torcatis organise une journée consacrée au polar :

 

De 15h à 19h : Trois auteurs (Biberfeld, Dounovetz et Girodeau) "broient, dédicacent et parlent du Noir"...

 

De 17h à 19h : Enregistrement en public d'un entretien des auteurs par Nicolas Caudeville sur le thème "Le polar est-il encore engagé ?".

 

A partir de 19h : Apéro littéraire dans la rue Mailly. 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 5 mai 2011 4 05 /05 /Mai /2011 18:41

La CGT police vient de déposer plainte à la suite de la découverte dans les locaux de l’infirmerie de la CRS 58 de Perpignan d’une affiche représentant Adolf Hitler, effectuant le salut « romain » ( plus précisément rebaptisé au XX ème siècle salut nazi), apprenions nous lundi.

L’auteur de cet affichage n’aurait pris qu’un simple blâme, comme l’a indiqué le secrétaire départemental du syndicat. Le parquet de Perpignan aurait ouvert une enquête, les autorités auraient été alertées le 15 janvier dernier. Selon le représentant syndical, l’infirmerie est un lieu ouvert au public où sont reçu les candidats sollicitant un emploi dans la police nationale.

 

Ainsi, outre le caractère intolérable et abject de cet acte perpétré au sein même d’un service de police, une compagnie dite « REPUBLICAINE » de sécurité, la première image qu’un postulant va retenir de son futur métier, est celle d’Hitler. Curieux et honteux amalgame…

 

Ce triste  fait divers suscite plusieurs observations :

 

-L’auteur, après enquête approfondie, n’est pas digne de rester dans la police nationale et doit en être exclu sans délai ; un blâme ne suffit pas et une sanction aussi « douce » ternirait  l’autorité de la hiérarchie et la rendrait pratiquement complice.

 

- Cet acte n’a été rendu possible qu’à la suite des dérives verbales couramment proférées par les plus hautes autorités de l’Etat , et notamment les ministres de l’intérieur successifs, parfois condamnés d’ailleurs pour propos racistes. Voici quelques mois c’était la chasse aux roms, aujourd’hui, c’est au tour des immigrés tunisiens. Certains éléments irréfléchis et égarés, dopés par de telles déclarations qu’ils prennent pour argent comptant font ainsi de la surenchère, certains de leur impunité.

 

- Ces faits sont graves, espérons qu’il s’agit d’une initiative solitaire mais ils sont révélateurs du climat actuel au sein même de l’institution policière : cuisant échec de la politique de sécurité, malaise grandissant de policiers désorientés, soumis à la culture du chiffre mais non du résultat ;

 

- Dans de telles conditions, comment peut-on encore espérer rétablir un lien de confiance, renouer le dialogue police-jeunes des banlieues ?   

 

Robert Folcher

Contrôleur Général Honoraire de la Police Nationale

Conseiller municipal MRC de Perpignan 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique locale
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 4 mai 2011 3 04 /05 /Mai /2011 06:55

Albert-Camus.jpg

Dans un excellent article publié dans Le Monde de lundi ("Camus, Sartre et les nouveaux réacs"), le philosophe Michel Onfray fait l'éloge d'Albert Camus mais s'émeut surtout de "la bassesse des attaques venues de toute part" contre lui et ses ouvrages "coupables de dire la vérité en un temps où l'on préférait le mensonge avec Sartre que la vérité avec lui". Le fondateur de l'Université populaire de Caen rajoute : "Camus a accumulé contre lui à la manière d'un fétiche vaudou, toute la médiocrité de l'époque, mais peut-être aussi toute la médiocrité de la nature humaine", ce qui ne l'empêche pas de vouloir répondre à tous ses détracteurs comme dans un texte de 1949 dans lequel il s'interroge notamment : "sur ces penseurs de Saint-Germain-des-Prés va-t-en-guerre jamais avares du sang des autres, mais incapables d'offrir le leur pour telle ou telle cause transformée en fonds de commerce". On pense bien évidemment à l'"engagement" actuel de BHL qui se réjouit sans aucune retenue pour l'intervention armée en Libye... Surtout quand Michel Onfray rajoute malicieusement : "A plus d'un demi-siècle de distance, Camus pense un monde qui semble être encore le nôtre".       

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Législatives 2012

Atika-El-Bourimi-Legislatives-2012-Pyrenees-Orientales-1.jpg

Atika El Bourimi Ahmed Sobban Législatives 66

Site-Ahmed-Sobban-Legislatives-2012-.jpg

Contributions :

photo2.jpeg

Rue89.jpg

images-copie-1

photo3.PNG

L'Humanité

Vidéos :

Prix du livre politique 2011

La France est-elle finie - Jean-Pierre Chevènement 

Chevenement-sortir-la-France-de-l-impasse.jpg

LGDJ-copie-1.jpg

Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés