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Conseil Municipal de Perpignan

Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 12:13

Robert-Folcher-par-JM-Artozoul.JPG

"L'ancien Directeur départemental de la Police Nationale dans les Pyrénées-Orientales et Conseiller technique de Jean-Pierre Chevènement alors Ministre de l'Intérieur, a rejoint le MRC.

 

Avec deux Conseillers municipaux (Robert Folcher et Olivier Amiel), le MRC devient le deuxième parti d'opposition de Perpignan, et le seul avec le Parti Socialiste à être en capacité de créer un groupe autonome."

 

http://mrc66.over-blog.com/

 

Photo : Jean-Marie Artozoul

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Samedi 18 décembre 2010 6 18 /12 /Déc /2010 10:44

 consell municipal

Avant le point 15 de l’ordre du jour qui allait mettre le feu aux poudres (voir notre édition d’hier), les élus municipaux ont eu à voter pour un certain nombre de délibérations. S’il y eut quelques consensus, il y eut aussi des crispations.

 

Abattoirs et fourrière

 

Deux contrats de délégation publique arrivant à leur terme devaient être reconduits lors du du conseil municipal de jeudi. Il s’agissait, d’une part, de la délégation des abattoirs à la SARL La Catalane et d’autre part de la délégation de la fourrière à la Sté Roussillon Express. Nicole Gaspon et Jacqueline Amiel-Donat s’étonnaient que dans chacun des cas, il n’y ait eu qu’un seul candidat à l’appel d’offres, à chaque fois le délégataire en titre. En outre, pour ce qui concerne l’abattoir, Nicole Gaspon trouvait plus sage de ne concéder la délégation que pour 1 an et non 4, des études étant en cours entre des opérateurs privés et l’Agglo en vue d’un abattoir mieux adapté aux besoins. La fourrière faisait également l’objet de nombreuses questions, notamment de Robert Folcher, ce qui a amené Pierre Parrat, adjoint présentant le dossier, à donner un certain nombre de précisions. Ainsi, la fourrière sera désormais ouverte jusqu’au samedi midi, mais elle ouvrira le samedi après-midi et le dimanche aux contrevenants venus récupérer leur véhicule.

 

Deux EPCC

 

Jeudi soir, deux EPCC ont été votés: le Théâtre de l’Archipel et la HEART (Ecole des Beaux-arts). Les élus de gauche s’abstiendront, Jacqueline Amiel-Donat émettant une critique déjà formulée sur le PPP (Partenariat public privé) et le coût du théâtre pour la ville: «une ruine» dira l’élue socialiste. Concernant les Beaux-arts, il y aura unanimité.

 

La place Cassanyes

 

Le nouveau marché de la place Cassanyes fera l’objet d’une lourde (et longue) charge d’Olivier Amiel: «Erreurs, maladresses, bêtises de votre majorité sur ce dossier... Aménagement qui laisse à désirer... Ancien projet non respecté... Concertation et projet au rabais... Même pas de décorations de Noël... Rien qu’un tout petit sapin». L’élu d’opposition ira jusqu’à susciter l’indignation de ses pairs en prétendant: «Le placement est une véritable mafia». Jean-Marc Pujol rétorquera en avançant comme arguments: 15 conteneurs enterrés, des allées plus larges, des efforts en matière d’hygiène, la priorité aux anciens commerçants respectée... Quant aux placiers, ils ne font que... placer et n’encaissent rien.

Interrogé à deux reprises par Olivier Amiel sur son sentiment à propos de la place Cassanyes, Jean-Paul Alduy répondra: «Une étape a été franchie, ce n’est peut-être pas la formule définitive, Jean-Marc Pujol est à l’écoute, comme je l’ai été, je suis confiant».

Quant au maire, il voulait pour preuve de la vitalité restée intacte de ce marché, le nombre de demandes de commerçants qui ne peuvent être satisfaites faute de place. Et rassurait Olivier Amiel: les WC publics sont en cours de réalisation!

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Mercredi 16 juin 2010 3 16 /06 /Juin /2010 06:26

Lors du conseil municipal qui s'est réuni jeudi dernier, le conseiller municipal d'opposition Olivier Amiel (MRC) a voté contre la taxe locale sur la publicité extérieure (TLPE). "Fidèle à ma position depuis le début sur ce dossier, j'ai voté contre les taux de TLPE, car l'ensemble du produit de la taxe va rapporter plus d'un million d'euros, soit une ponction supplémentaire de 55 % par rapport à l'année dernière pour les entreprises perpignanaises qui n'avaient pas besoin de ça en période de crise... Le prétexte de la pollution visuelle sert à masquer un besoin de remplir les caisses de la ville au détriment du développement économique et de l'emploi", indique l'élu dans un communiqué.
... Clotilde Ripoull aussi Derrière cet acronyme barbare se cache la Taxe locale sur la publicité extérieure. Autrement dit la taxe que doivent payer les commerçants perpignanais pour la présence de leurs enseignes et panneaux publicitaires sur le domaine public. Créée pour lutter contre la pollution visuelle générée par les panneaux 4x3 notamment aux abords des zones commerciales, la TLPE est aussi une source de revenus pour les communes. La conseillère municipale d'opposition perpignanaise Clotilde Ripoull a néanmoins voté contre "cette taxe et son augmentation dans un contexte économique très difficile". L'élue MoDem d'argumenter : "C'est une taxe injuste dans son application, les grosses entreprises sont moins pénalisées car elles peuvent payer la TLPE.Et que la Ville commence à enlever les panneaux qu'elle implante et loue ensuite à des entreprises puisqu'il s'agit de lutter contre la pollution visuelle. Ce serait cohérent !"

 

Par Serge Bonnery (L'Indépendant du 15 juin).

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 11:58

TLPE.jpg

Il y a un oubli concernant le point de vue de l'opposition municipale de Perpignan sur la Taxe Locale sur la Publicité Extérieure (article dans L'Indépendant du jour).

 

En effet, fidèle à ma position depuis le début sur ce dossier, j'ai voté contre les taux de TLPE, car l'ensemble du produit de la taxe va rapporter plus d'1 million d'euros soit une ponction supplémentaire de 55% par rapport à l'année dernière pour les entreprises perpignanaises qui n'avaient pas besoin de ça en période de crise... Le prétexte de la pollution visuelle sert à masquer un besoin de remplir les caisses de la ville au détriment du développement économique et de l'emploi.

 

Voir aussi :

 

Conseil municipal de Perpignan : Budget 2010, les entreprises trinquent aussi (TLPE)

 

TLPE : Ne tirez pas sur l'ambulance !

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Mercredi 9 juin 2010 3 09 /06 /Juin /2010 00:06

Manifestation-Police-municipale-montpellier1er-juin-2010.jpg 

Le 1er juin dernier j'étais aux côtés des policiers municipaux qui manifestaient à Montpellier. En effet, ces derniers craignent à juste titre que la Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi 2) vienne augmenter leurs prérogatives afin de parer aux carences de l'Etat, mais sans aucune amélioration de leur condition de travail.

 

Cette injustice est déjà une réalité à Perpignan compte tenu des effectifs limités de la police nationale et de l'incompétence de nos parlementaires UMP, toujours incapables de plaider auprès du gouvernement la cause de l'insécurité dans notre ville.

 

Dans ce contexte, l'installation de nouvelles caméras de surveillance prévue au prochain Conseil municipal n'est qu'un pis aller aux effets contestables, car afin de combattre l'insécurité à Perpignan il est surtout nécessaire d'augmenter le nombre d'agents municipaux et d'améliorer leur statut social en conséquence.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Mardi 4 mai 2010 2 04 /05 /Mai /2010 13:07

 

Je veux bien comprendre le manque d'attention de votre journaliste au dernier point du Conseil municipal. Cependant, trop d'incompréhension par le passé entre les mouvements catalanistes et moi-même, me pousse à rectifier la grossière déformation de mes propos par Madame Cabanas.


 

En effet, lors du Conseil municipal du 29 avril dernier (le Procès Verbal faisant foi) je ne suis jamais entré dans le débat de l'existence ou pas de la nation catalane... J'ai simplement fait remarquer à Monsieur Halimi que « Les Pays Catalans » sont un regroupement d'entités telles que des Communautés autonomes espagnoles (Catalogne, Iles Baléares, Pays Valencien), une partie d'un Département français (les Pyrénées-Orientales), une Ville de Sardaigne en Italie, et même un Etat indépendant (l'Andorre). Il est donc évident que cet ensemble n'est pas une nation et ne peut donc pas avoir une « fête nationale ».

Dans ce sens notre fête nationale est le 14 juillet, la fête nationale d'Andorre se déroule le 8 septembre, et les Catalans du Sud commémorent La Diada le 11 septembre...

De plus, la Fête de la Saint Jean a des origines très lointaines avec diverses célébrations du solstice d'été, ce qui empêche que toute accaparation nationaliste en soit faite aujourd'hui.

 

Olivier Amiel

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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 05:09

Marche-Cassanyes-Perpignan.jpg

Monsieur le Maire,

 

Suite au Conseil municipal de jeudi dernier, je sollicite votre bienveillance pour obtenir certains documents.

 

En effet, durant la discussion portant sur les travaux du Marché Cassanyes, votre Adjoint, Monsieur Pierre Parrat, a affirmé qu'au cours de récentes réunions avec les commerçants et les riverains, ces derniers auraient accepté le nouveau projet urbanistique.

 

Pourtant, interrogées sur le terrain, ces mêmes personnes regrettent justement l'absence totale de nouvelle concertation suite à l'abandon du projet initial.

 

C'est pourquoi, je souhaite obtenir les comptes rendus des réunions évoquées par votre Adjoint.

 

En vous remerciant par avance, veuillez agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes plus sincères et respectueuses salutations.

 

Olivier Amiel

Conseiller municipal

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Dimanche 28 mars 2010 7 28 /03 /Mars /2010 19:49


 

Si l'augmentation de 8% des impôts par la municipalité de Perpignan semble bien inopportune en cette période de crise du pouvoir d'achat, il en va de même pour la ponction supplémentaire de 550 000 euros subie par les entreprises locales au titre de la taxation sur la publicité dans le budget 2010 de la ville.


On se souvient que la municipalité espérait pouvoir récolter plus de 1,8 millions d'euros grâce à la mise en place de la Taxe Locale sur la Publicité Extérieur (TLPE) venant remplacer l'ensemble des anciennes taxes sur la publicité que payaient déjà les entreprises.


Une mobilisation du milieu économique avait permis un nouveau relevé plus équitable et la possibilité de démonter des enseignes. Cependant, le budget de la ville affiche tout de même aujourd'hui une taxe sur la publicité devant rapporter 1 million d'euros contre 450 000 l'année passée.


Le fait de justifier la mesure par la lutte contre la « pollution visuelle » semble hypocrite, car l'application de la nouvelle taxation sert surtout à éponger une importante dette cumulée de la ville. La nécessaire lutte contre la « pollution visuelle » est possible par le biais d'autres outils juridiques qui ne pénalisent pas la santé financière des entreprises locales.


Le passage à la TLPE est obligatoire si une municipalité décide de continuer à taxer la publicité des entreprises. Cependant, cette taxation est facultative comme le rappelle une circulaire du 24 septembre 2008 du Ministère de l'Intérieur.


Un véritable choix courageux afin d'aider nos entreprises à mieux traverser la crise et à sauvegarder des emplois aurait consisté à ne pas augmenter voire à supprimer la taxation sur la publicité sur le territoire communal.

 

 

Publié dans La Semaine du Roussillon du 1er avril 2010, p.2.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Lundi 1 février 2010 1 01 /02 /Fév /2010 12:29
 consell_municipal.jpg
Perpignan le 29 janvier 2010.

Madame, Monsieur,


Lors de la séance du 17 décembre 2009, le Conseil municipal a délibéré à l'unanimité un dégrèvement partiel des droits de terrasses pour l'année 2009 en faveur des cafés-restaurants de la place de la Loge en raison des nuisances subies suite à l'incendie du 7 octobre 2008.


Durant le débat qui a précédé le vote j'ai demandé que des mesures similaires soient proposées à d'autres commerçants subissant également des nuisances qui pénalisent leur activité. J'ai ainsi pris comme exemple les commerçants de la place Cassanyes au motif des importants travaux actuels et à venir.


Monsieur le Maire a affirmé que « c'était déjà prévu ». Je vous incite tout de même à vérifier que cette annonce soit réellement suivie d'effets.


Sachez que je reste à votre disposition au sein du Conseil municipal pour plaider en faveur de ce dégrèvement justifié, et que l'opposition municipale reste attentive à propos de la destruction des cabanes historiques du marché Cassanyes.

Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes plus sincères salutations.

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Dimanche 31 janvier 2010 7 31 /01 /Jan /2010 11:44
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Ce cliché du photographe Pip Erken de l'agence Noor, représente la Cité du Nouveau Logis dans le Nord de Perpignan. Elle a été distribuée lors du dernier Conseil municipal par ma collègue du PS, Agnès Carayol. Cette photographie prouve le fossé qui existe entre l'autosatisfaction de la municipalité en matière de politique de la ville et la réalité du terrain.

Cette photographie prise en septembre 2009 durant le festival Visa pour l'image fait partie d'un reportage consacré à un d
es quartiers les plus défavorisés de Perpignan, et mériterait une exposition...

Site de l'agence Noor

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /Jan /2010 07:46
 

Comme je l'ai affirmé durant le Conseil Municipal d'hier, je trouve les indignations soulevées par les propos de Georges Frêche (ou plutôt les interprétations fallacieuses des propos) : orientées, politiciennes et électoralistes.

 

Une fois de plus, les mots sont sortis de leur contexte afin cette fois-ci d'accuser le Président de la Région Languedoc Roussillon d'antisémitisme, ce qui est, comme le rappelle le site Rue89, un « paradoxe » compte tenu de ses positions sur le sujet.

 

Par contre, nombre des indignés d'aujourd'hui étaient bien silencieux face aux dérapages verbaux de Brice Hortefeux à propos d'un jeune maghrébin, ou de ce Maire UMP de la Meuse lors d'un débat sur l'identité nationale qui considérait qu' « on va se faire bouffer, ils sont déjà 10 millions »...

 

Gageons que les électeurs de la région ne jugeront pas les petites phrases et leurs interprétations, mais un bilan positif des actions menées.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /Jan /2010 02:16

Olivier Amiel, l'USAP et les vins régionaux

Le conseiller municipal de Perpignan Olivier Amiel (Mouvement Républicain et Citoyen, membre du groupe Nouvelle union avec la gauche), s'était ému lors du conseil municipal du 17 décembre de l'absence de vins du Roussillon aux buvettes du stade Aimé-Giral où l'on sert de la bière. Un "non sens", selon l'élu qui écrit maintenant au président de l'USAP Paul Goze pour le sensibiliser. Olivier Amiel propose que les vins des P.-O. soient présents aux buvettes, comme c'est déjà le cas à la brasserie et à l'espace Prestige. Est-ce légalement possible ? Selon l'élu, oui, grâce aux dérogations que peut accorder la mairie. Olivier Amiel a fait ses comptes : la mairie peut signer jusqu'à 20 dérogations par an, ce qui couvre les rencontres de l'USAP à domicile. "Connaissant votre implication dans la défense de l'identité et de l'économie de notre territoire, je ne doute pas que vous prendrez au sérieux ma proposition" , écrit Olivier Amiel à Paul Goze. Le tout, avec modération, de la part d'un élu... modéré.

Jaume Roure et la langue Catalane

Le statut des langues régionales, le décidément très actif Olivier Amiel s'en est inquiété dernièrement, précisant sa position au sujet d'une motion présentée par son groupe, Nouvelle union avec la gauche, lors du conseil municipal de décembre. Ce problème, le président d'Unitat Catalana, Jaume Roure, lui aussi élu municipal, connaît. Il écrit donc à Olivier Amiel : "Une motion sur la défense de notre langue et culture catalanes demande une vraie réflexion et, surtout, doit s'ouvrir au consensus le plus large sur la base d'une prise de conscience collective". Voilà pour le principe général. Mais Jaume Roure s'interroge : "Le chemin d'une reconnaissance officielle est long et difficile, mais est-ce si surprenant lorsqu'on voit des personnalités politiques comme Olivier Amiel, chez nous, s'opposer avec autant de hargne à la moindre avancée dans ce domaine et camper sur des positions jacobines aussi archaïques et totalitaires qu'est sa conception uniformisatrice de l'expression culturelle et linguistique de la France ?" Quand Jaume Roure se met en colère, il ne fait pas dans la nuance. Il est vrai qu'ici, le débat sur la langue est toujours... passionné. Et / ou passionnel ?

par Serge Bonnery

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 12:50

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Olivier Amiel, conseiller municipal MRC, de Perpignan, communique (...) je souhaite rappeler la teneur de mon intervention au sujet de la proposition de motion en faveur des langues de France, c'est à dire régionales.
Le dépôt d'une motion se fait « par groupe », c'est pourquoi je ne me suis pas opposé au dépôt de la motion lors du Conseil municipal du 17 décembre par le groupe « Nouvelle union avec la Gauche » auquel je fais partie. Cependant, le vote se fait de manière individuelle, c'est pourquoi j'ai critiqué une nouvelle fois ce type de motions trop « déclaratives » alors que les perpignanais attendent des mesures concrètes. De plus, je ne partage pas l'idée d'une motion en faveur d'un statut légal des langues régionales. En effet, le Conseil Constitutionnel a déjà eu l'occasion de rappeler que le principe d'unicité du peuple français empêche que soient reconnus des droits collectifs à un groupe défini par une communauté d'origine, de culture, de langue ou de croyance. Il en va donc heureusement ainsi de la citoyenneté en France avec une République qui refuse de différencier ses membres sur des critères objectifs (race, langue, etc.).


Publié dans L'Indépendant et le Midi Libre du 30 décembre. 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 15:01

Nouvelle-union-avec-la-Gauche--Marie-Sophie-Hel---L-Indepe.jpg

L'article de Serge Bonnery portant sur une délibération pas très claire du Conseil municipal est à lire ici

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /Déc /2009 23:47

Sur la motion en faveur d'une « Loi des langues de France ».


Le dépôt d'une motion se fait « par groupe », c'est pourquoi je ne me suis pas opposé au dépôt de la motion du jour par le groupe « Nouvelle union avec la Gauche » auquel je fais partie. Cependant, le vote se fait de manière individuelle, c'est pourquoi j'ai critiqué une nouvelle fois ce type de motions trop « déclaratives » alors que les perpignanais attendent des mesures concrètes. De plus, je ne partage pas l'idée d'une motion en faveur d'un statut légal des langues régionales. En effet, le Conseil Constitutionnel a déjà eu l'occasion de rappeler que le principe d'unicité du peuple français empêche que soient reconnus des droits collectifs à un groupe défini par une communauté d'origine, de culture, de langue ou de croyance. Il en va donc heureusement ainsi de la citoyenneté en France avec une République qui refuse de différencier ses membres sur des critères objectifs (race, langue, etc.).


Sur la volonté d'effacer une phrase en arabe inscrite sur le futur théâtre.

Plusieurs citations censées refléter les divers visages de la Méditerranée ont été inscrites sur le mur du futur théâtre. L'une d'entre elles, signée Averroès, contient une faute, ce qui en détourne le sens et devient blasphématoire... Ce n'est pas très sérieux, compte tenu notamment du coût pour effacer l'inscription, estimé entre 30 000 et 50 000 euros.

Sur la Convention avec l'USAP.


Après avoir rappelé que l'USAP était dans la moyenne des clubs de TOP 14 en terme de participation financière publique (Ville, département, région), j'ai renouvelé ma demande concernant la vente de vins locaux dans les buvettes du stade Aimé Giral (voir article précédent).


Sur les tarifs des services publics.


D'apparence anecdotique, un des tarifs présentés m'a semblé très excessif : celui des photocopies réalisées par des usagers de la médiathèque et des bibliothèques de la ville. En effet, le cout d'une photocopie y est de 0,3euro. Ce tarif est prohibitif quand on sait qu'en moyenne dans une boutique ou à la bibliothèque universitaire le tarif d'une photocopie oscille entre 0,05 et 0,1euro.

Par Olivier Amiel - Publié dans : Conseil Municipal de Perpignan
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