Politique nationale

Lundi 15 octobre 2007 1 15 /10 /Oct /2007 08:09

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Je tire deux intéressantes leçons de la lecture du Marianne de cette semaine :

La première concerne un sondage résumé ainsi : "Ségolène Royal : Stop ou encore ?", dans lequel on apprend qu'elle est toujours considérée à gauche comme la meilleure candidate possible pour 2012. L'étude portant sur "l'ensemble des français" donne un avantage à DSK sur (seulement) trois critères, ce que le journal interprète (comme dans mon billet du 24 août) par : "La droite lui préfère DSK"...

Deuxième leçon, dans la réplique de Nicolas Domenach au livre de BHL ("Ce grand cadavre à la renverse") : "en attendant qu'il veuille bien "dire", BHL accuse... Jean-Pierre Chevènement. Le bouc émissaire de 2002 - la défaite de Jospin, c'était lui déjà ! - devient celui de 2007. Le "mauvais génie" de la campagne royaliste. Le noir inspirateur des pires dérives qui auraient égaré Ségolène Royal, comme si elle n'avait pas été assez grande pour s'orienter elle-même ! La Marseillaise et la défense de la nation, la critique de Mai 68 et de l'angélisme libertaire, la lutte contre la délinquance juvénile... Il y voit la griffe de ce vieil ennemi "maurrassien" qu'il pourfend depuis plus de trente ans. Chevènement, ce fantôme qui hantait les réunions et les discours est "un lapsus, un symptôme d'une gauche de droite, plus à droite que la droite". Est-ce "doubler la gauche par la droite", comme l'écrit Lévy, que de lutter contre l'insécurité ? Que de défendre avec acharnement la République et s'obstiner à reconquérir le terrain national ? La gauche, pourtant, en a fait ses chevaux de bataille autrefois, estimant que l'insécurité était une injustice qui frappait d'abord les plus déshérités, que la patrie était le bien de ceux qui n'en avaient pas et même que l'Europe pouvait s'avérer un rêve national généreux à la Hugo"...

Irréprochables...

  

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Vendredi 24 août 2007 5 24 /08 /Août /2007 12:24

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Libération du mercredi 22 août titre : "Gauche : Royal détrônée" à cause d'une interprétation fallacieuse d'un sondage portant sur "le meilleur leader pour la gauche au cours des années qui viennent".

En effet, les conclusions concernent "l'ensemble des français" avec 30 % pour DSK et 15 % pour Royal, alors que cette dernière fait jeu égal avec le futur directeur du FMI (24 %) quand la question est posée aux sympathisants de gauche, elle le dépasse même (31 à 27 %) pour les sympathisants socialistes. Pourtant, le choix d'un nouveau leader pour la gauche et pour le Parti socialiste n'appartient pas à "l'ensemble des français", mais aux militants socialistes, voire de la gauche entière (en cas d'assises générales). Ainsi, Ségolène Royal après avoir réuni 17 millions de personnes à l'élection présidentielle, reste pour le peuple de gauche son leader légitime. Le seul renseignement qu'apporte le sondage concernant "l'ensemble des français", c'est que les sympathisants de droite font de DSK leur favori comme leader de la gauche.

Nous a-t-on demandé qui nous voulions comme leader de la droite ?

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /Août /2007 15:42

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A tous ceux qui ne voyaient aucune différence entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy et qui considéraient que gauche et droite ont la même politique, l’ignoble traque faite aux familles de sans-papiers prouve leur grave erreur d’appréciation.

 

Le drame survenu à Amiens est une conséquence " visible " de la politique d’immigration du nouveau gouvernement. Brice Hortefeux annonçait le 4 juin les objectifs, voire quotas que les forces de l’ordre doivent réaliser pour 2007 (25 000 expulsions, 125 000 interpellations), des chiffres qui ne sont pas sans rappeler la macabre comptabilité de la police française sous l’occupation.

 

On cite souvent une des nombreuses phrases maladroites de Michel Rocard : " La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ", mais aujourd’hui, la France doit surtout échapper à ses vieux démons en refusant de telles rafles qui font la joie de l’électorat UMP et le déshonneur de notre pays.

 

 

Le communiqué du Réseau éducation Sans Frontières " On ne pratique pas la chasse à l’enfant sans dégâts collatéraux " :

 

 

 

http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article7428
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Jeudi 28 juin 2007 4 28 /06 /Juin /2007 18:47


Le Député Vert Yves Cochet avait proposé à son parti de se dissoudre afin de refonder l'écologie politique. Cette idée a malheureusement été rejetée par une large majorité des militants. Pourtant, le procédé semble intéressant, voire nécessaire pour l'ensemble de la gauche. Si nous désirons réellement créer ce "grand parti de gauche" dont tout le monde parle, il faut dissoudre ou mettre en retrait l'ensemble de nos formations et appeler à tenir des assises réunissant tous ceux qui désirent adhérer à ce large mouvement. Cela doit comprendre des communistes, des écologistes, des socialistes, des républicains, des radicaux et des centristes de gauche. Ainsi, nous formerons une fédération ou confédération (suivant l'indépendance que nous voudrons laisser à nos formations) des partis de gauche, efficace et riche de courants pluriels. 

Un large débat doit s'instaurer à ce sujet, il doit dépasser la somme des égoïsmes actuelle, car la France a besoin de cette nouvelle gauche unie.

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Vendredi 22 juin 2007 5 22 /06 /Juin /2007 02:05

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Ce jeudi, Jean-Piere Chevènement tenait une conférence de presse afin d'évoquer sa démission des fonctions de maire de Belfort. Il a expliqué que son échec aux législatives était essentiellement du fait d'un "travail de sape" mené contre lui et "enraciné dans les ambitions dérisoires et les rancoeurs injustifiées" de personnalités de gauche. Ainsi, "plutôt que de m'exposer et d'exposer la gauche belfortaine à un nouveau déchaînement de sectarisme, j'ai préféré renoncer à briguer un nouveau mandat de maire de Belfort. Car les mêmes causes produiraient les mêmes effets". Fort heureusement, cette décision n'implique pas la fin du "combat politique" de Jean-Pierre Chevènement : "j'entends contribuer, avec le MRC, à la refondation de la gauche sur des bases républicaines, au plan national comme au plan départemental. Rien ne se fera qu'à partir d'un débat d'idées et j'entends préserver et développer l'influence intellectuelle du courant républicain civique dont la France a besoin".

Cela rappelle la devise que Jean-Pierre Chevènement a fait sienne : "etiam mortuus, redeo", c'est à dire : "même mort, je reviens".

 

 

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Lundi 18 juin 2007 1 18 /06 /Juin /2007 14:18

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"Rien n'est perdu pour la France" disait le Général de Gaulle dans son appel du 18 juin 1940. 

Au lendemain du second tour des élections législatives, le premier constat qui s'impose est que rien n'est perdu pour la gauche, donc pour les français et la France, puisqu'elle obtient plus de sièges qu'en 2002. Ce rebond est imputable au débat sur la TVA, et ce n'est qu'un début, car le gouvernement devra bien évidemment continuer à dévoiler sa politique qui ne manquera pas de révolter le peuple français. Il faut également reconnaître le primordial report des voix du MoDem sur les candidats de gauche, ce qui augure une participation de ce nouveau parti de centre-gauche au grand mouvement de refondation de notre camp.   

Des déceptions tout de même, comme la "tache" bleue que représentent les Pyrénées-Orientales dans le sud-ouest français, aux côtés de départements totalement à gauche (Aude, Ariège, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Gers, Lot, Landes). Déception pour la non représentation de personnalités comme Jean-Pierre Chevènement ou Emile Zuccarelli, mais gageons qu'elles participeront activement à la toujours nécessaire fondation d'un grand parti de gauche. 

La résistance des démocrates et républicains de notre pays commence aujourd'hui, et "ne doit pas s'éteindre, et ne s'éteindra pas".  

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Samedi 9 juin 2007 6 09 /06 /Juin /2007 00:44

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Dimanche, pour la soirée électorale, j'aurai un regard attentif sur les résultats en Corse. En effet, j'ai une grande admiration pour le Député Maire de Bastia, Emile Zuccarelli

Quand nous avons créé l'Adpor, avec mon ami Emeric Lozdowski, cela tombait sous le sens qu'il représentait la personnalité la plus à même de soutenir notre association. Notre démarche était un hommage à son action sur l'île de Beauté. Comme lui, nous sommes attachés à notre région, et comme lui, nous pensons qu'au-delà des clivages politiques, notre avenir passe par le respect des valeurs républicaines. C'est très spontanément et amicalement qu'Emile Zuccarelli nous a fait l'honneur de son précieux soutien.

Cet homme est marqué par le courage. La défense de ses convictions lui ont fait connaître trois attentats. En 2003, il est le principal artisan de la victoire du "non" au référendum organisé par Nicolas Sarkozy (alors Ministre de l'intérieur) poutant soutenu par les indépendantistes, la droite et même la gauche (sa famille politique). 

A une époque où progressent dangereusement l'individualisme et le communautarisme face aux idées de solidarité et d'unité, il est nécessaire que la représentation nationale compte encore sur la voix de ce combattant républicain. 

Son site : http://emilezuccarelli.org


ACTUALISATION (mardi 12 juin) : En examinant les résultats du premier tour, on se rend compte qu'avec les reports de voix à gauche et à droite, ce sont les indépendantistes et leurs 6.29 % qui donnent l'avantage au concurrent UMP. Ce n'est pas très étonnant, car le projet de 2003 visant la suppression des départements en Corse, voulu par les nationalistes et combattu avec succès par le Député Zuccarelli, avait comme initiateur, le Ministre de l'intérieur de l'époque : Nicolas Sarkozy.
Il faut rappeler aux abstentionnistes du premier tour (si nombreux à gauche) que de 
ne pas voter, c'est voter pour les nationalistes.


Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 28 mai 2007 1 28 /05 /Mai /2007 14:14

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Mon amie m'a montré qu'il existe un amusant parallèle entre le dernier épisode de la trilogie "Pirates des Caraïbes" et la situation actuelle au Parti Socialiste.

 

En effet, avant de mourir, un vieux seigneur pirate, un peu canaille, mais finalement plus visionnaire que les autres, adoube une jeune femme : Elizabeth Swann. Elle devient ainsi un des neuf seigneurs pouvant participer à la confrérie des pirates, sorte de grand conseil stérile où chacun vote pour soi-même à l'élection du Roi des pirates. Pourtant l'heure est grave, la piraterie est pourchassée sans relâche par la Compagnie anglaise des Indes orientales, mais la nomination de cette jeune femme agace les autres seigneurs qui refusent de suivre sa position : combattre. De plus, chez les pirates, on n'hésite pas à passer dans le camp adverse, dirigé par un être de petite taille, autoritaire, arriviste et avide de pouvoir…

 

Finalement, elle les conduira, unis vers la victoire, et le bateau du petit homme hargneux coulera…

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Dimanche 27 mai 2007 7 27 /05 /Mai /2007 19:42

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Dans un article paru dans Libération, Sami Naïr, secrétaire national du MRC, sonne "l'heure du rassemblement" des Gauches au sein d'un grand parti. Il s'agit d'une union nécessaire afin de porter haut les valeurs qui sont les nôtres : la solidarité, l'égalité sociale, l'indépendance. Ce rassemblement devra "réunir les sensibilités socialiste, républicaine, social-démocrate, radicale, environnementale et de tradition communiste". Par cette tribune, le MRC prouve encore une fois qu'il est prêt à participer à ce grand mouvement, suite logique de la campagne de Ségolène Royal.

 

Cependant, les italiens ont eu besoin de cinq ans sous Berlusconi pour arriver à créer le Parti Démocrate réunissant les "Démocrates de gauche" (ancien Parti communiste – Social-démocrate) et le parti de "La Marguerite" (anciens démocrates chrétiens – Centre gauche). Combien nous faudra-t-il d'années sous Sarkozy ? et surtout si le MRC est prêt, qu'en est-il du Parti socialiste ?

 

Le Parti socialiste doit perdre l'arrogance qui est la sienne aujourd'hui. Ségolène Royal a bien compris que la Gauche devait être unie au-delà des clivages de partis, il n'en est pas de même pour les autres responsables socialistes qui méprisent nos formations politiques.

 

 

Le mépris est également local... (à suivre)

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Vendredi 18 mai 2007 5 18 /05 /Mai /2007 11:02

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Contrairement au Président du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet, qui a fait marche arrière concernant son intention de se rapprocher des "Valoisiens" et donc de Nicolas Sarkozy (notamment grâce à la pression de personnalités comme Emile Zuccarelli), Bernard Kouchner, lui, va jusqu'au bout. En effet, il vient d'accepter un important ministère du gouvernement Fillon.

Dans sa nouvelle mission aux affaires étrangères, son atlantisme peut inquiéter, mais l'humanité sincère de l'homme rassure. Cependant, comment Bernard Kouchner peut-il croire qu'il sera à sa place dans un gouvernement ultra libéral qui veut détruire ce qui reste de notre protection sociale et de la solidarité nationale ? Comment réagira-t-il face aux futures décisions de Brice Hortefeux, Ministre de l'immigration, de l'intégration et de l'identité nationale ?

Bernard Kouchner prend le risque de ressembler à ces dirigeants internationaux qu'il a si souvent critiqué, et qui, pour des intérêts égoïstes, savaient fermer les yeux.

Pour Martin Hirsch, Président d'Emmaüs, et pour Jean-Pierre Jouyet, ancien directeur adjoint du cabinet de Lionel Jospin, la problématique sera la même.

 

Tel celui d'Esaü, leur plat de lentilles sera très amer…

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Mardi 15 mai 2007 2 15 /05 /Mai /2007 02:41

 

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La campagne de Ségolène Royal a été très singulière. Pour la première fois, une candidate a tenté de dépasser certains clivages stériles. Son leitmotiv de la "participation" restera célèbre, il s'agit de donner la parole à tous, quitte à réunir des personnes aux idées différentes afin de faire émerger une vision supérieure qui transcende ces divergences. Ségolène Royal a désiré mettre fin au règne du fait majoritaire : celui qui gagne, impose sa vision aux autres. Elle a tenté d'adapter la compétence décisionnelle en politique à la belle idée du "vouloir vivre ensemble".

 

Dans cette démarche, le MRC et Jean-Pierre Chevènement ont pleinement joué le jeu, quand de nombreuses personnalités de la famille politique de la candidate ont joué le "je".

Dès les primaires, les déçus de l'investiture ont commencé à donner des "munitions" pour le camp adverse. Les attaques, rumeurs et stéréotypes se sont accumulés contre Ségolène Royal. Nombreux sont ceux qui ont traîné les pieds (au mieux), ou qui ont mis des bâtons dans les roues (au pire), pendant cette campagne.

Le summum sera atteint avec certaines réactions le soir du 6 mai : celles de vautours.

 

Pendant ce temps, le MRC et Jean-Pierre Chevènement auront défendu sans faiblir Ségolène Royal, sachant la conseiller, voire se mettre en retrait quand il le fallait, et comprendre que la candidate de la "France Présidente" ne pouvait pas toujours aller dans le sens d'un seul mouvement politique. Quand on aspire à la fonction présidentielle, on s'apprête à représenter non plus sa chapelle politique, mais l'ensemble de la nation.

 

Dans ce sens, Jean-Pierre Chevènement est resté fidèle à la candidate, il continue encore aujourd'hui à défendre son irréprochable campagne, à reconnaître ce nouveau souffle qu'elle a donné, à refuser l'hallali générale. Localement, quand les militants de la famille politique de Ségolène Royal se morfondaient dans le défaitisme, L'Indépendant titrait entre les deux tours : "Le MRC 66 y croit encore"… c'était sincère.

 

Ségolène Royal aura un grand rôle à jouer pour l'avenir de notre pays, nous serons du voyage.

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Lundi 14 mai 2007 1 14 /05 /Mai /2007 21:36

 

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Je viens de passer ce dimanche sur Cahors où résident des membres de ma famille. En plus d'être une très agréable cité, c'est la préfecture du Lot, département qui a le record de participation au second tour des élections présidentielles : 89.26 % de votants. Ce n'est pas tout, Ségolène Royal y obtient 59.25 % contre 40.75 % pour Nicolas Sarkozy. Il faut également rappeler que Jean-Marie Le Pen a fait un score très bas au premier tour : 7.13 %.

 

En plus d'être une ville citoyenne, Cahors est une ville républicaine qui fait honneur à son illustre enfant, Léon Gambetta.

 

Ah, si seulement toute la France pouvait être comme Cahors…

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique nationale
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Législatives 2012

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La France est-elle finie - Jean-Pierre Chevènement 

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