Politique locale

Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 00:48

Aucun résultat officiel de l'élection municipale à Perpignan n'avait encore été publié dimanche à 23h, en raison de soupçons de fraude dans l'un des bureaux de vote, selon la préfecture des Pyrénées-Orientales.

La candidate socialiste Jacqueline Amiel-Donat, interrogée par l'Associated Press, a affirmé que le président de ce bureau de vote avait été surpris avec "beaucoup" de bulletins de vote au nom du candidat UMP, le maire sortant Jean-Paul Alduy "dans ses poches et ses chaussettes, afin de bourrer les urnes".

Selon la préfecture des Pyrénées-Orientales, l'intéressé a été placé en garde à vue et était entendu dimanche soir par les enquêteurs du SRPJ.

Le dépouillement des autres bureaux de vote donnait dimanche soir une infime avance à Jean-Paul Alduy: 45,33% des suffrages contre 44,25% à la liste PS-MoDem et 10,42% à Louis Aliot (Front National).

Le résultat définitif est suspendu à la décision du président du tribunal de grande instance, qui est en train de réunir la commission de contrôle, expliquait-on à la préfecture des Pyrénées-Orientales.

"Le scrutin doit être annulé, il faut voter dans des conditions normales, sereines, avec des garanties", a exigé de son côté Jacqueline Amiel-Donat.

Associated Press AP

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique locale
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Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /Mars /2008 13:44

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La grande union des partis et personnes que représente la liste de Jacqueline Amiel-Donat aux municipales de Perpignan est qualifiée par certains comme trop hétéroclite. Par exemple, dans son édition de vendredi, L’Indépendant raille le soutien par le MRC d’une liste sur laquelle figurent des représentants de l’ERC et de CDC. Il est évident que défendre les principes républicains d’unité et de solidarité territoriale comme le font les Chevènementistes, s’oppose à la remise en cause de ceux-ci par les autonomistes catalans. Il en va de même en ce qui concerne le contraste entre le Parti Communiste et le Modem.

Pourtant, les divergences en terme de politique nationale et les différents de personnes ont laissé la place à une union locale, demandée par les habitants de Perpignan. L’essentiel réside dans la volonté commune d’améliorer le sort des perpignanais. Il ne peut échapper à personne que la préoccupation première des candidats Amiel-Donat, Codognès ou Ripoull réside dans une nécessaire politique sociale du logement. La gestion désastreuse de l’habitat à Perpignan revient toujours dans les propos des candidats. Ce n’est qu’un exemple, auquel il faut ajouter la sincère concordance des programmes concernant la mixité sociale, l’environnement, la culture, l’économie…

Perpignan préfigure ainsi l’avenir d’une gauche " mosaïque ", aussi bien sociale et solidaire que républicaine et écologiste, en France. Une gauche qui oublie ses divisions pour atteindre un objectif partagé.

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Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /Mars /2008 13:37

Après avoir encouragé la candidate perpignanaise par téléphone juste avant le début du meeting de mercredi soir, voici le texte du message de soutien de Jean-Pierre Chevènement à Jacqueline Amiel-Donat, reçu par la fédération MRC des Pyrénées-Orientales : 

Au nom du Mouvement Républicain et Citoyen j’apporte tout mon soutien à la liste d’union de gauche menée par Jacqueline Amiel-Donat.
La ville de Perpignan a trop longtemps souffert d’une gestion " clientéliste " et " communautarise " qui a notamment eu pour conséquences les émeutes dramatiques de mai 2005.
Les principes républicains doivent retrouver toute leur place à Perpignan, et seule la grande union des partis de gauche peut relever ce grand et nécessaire défi.
Les habitants de Perpignan doivent comprendre l’importance de l’enjeu : le rétablissement de l’Etat de droit et de la solidarité sociale dans la ville.
C’est pourquoi, j’adresse mes plus sincères vœux de réussite à Jacqueline Amiel-Donat.

Jean-Pierre Chevènement
Ancien Ministre 
Président d'honneur du MRC

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Mercredi 12 mars 2008 3 12 /03 /Mars /2008 09:16

 

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Il se définit simplement comme l'attitude des partisans politiques de la famille Alduy. Pour connaître ses caractéristiques propres, ou peut reprendre la définition désopilante qu'en donne Jacqueline Alduy elle-même : "il a été inventé par nos adversaires politiques. Car quand on parle d'Alduysme, ce n'est pas pour dire autre chose que clientélisme, ou système clientéliste" (in L'Indépendant du 4 novembre 2007), si c'est elle qui le dit... 

Il est commun de voir dans l'Alduysme une sorte de dynastie monarchique héréditaire : Paul Alduy, maire de Perpignan de 1959 à 1993 qui laisse sa place à son fils, tandis que Jacqueline Alduy est maire d'Amélie-les-bains pendant 42 ans.

Pourtant, l'Alduysme s'apparente plutôt à une entreprise familiale, avec son implantation locale, sa clientèle fidèle car fidélisée par de petits gestes commerciaux, et la reprise de la boutique par le fils.

L'Alduysme c'est faire de la politique comme on fait des affaires, avec une préférence marquée pour le capitalisme sauvage : recherche de nouvelles parts de marché, concurrence déloyale, abus de position dominante... Règne de la loi du plus fort.

Il s'agit donc d'une société familiale qui, pour terminer la métaphore, serait une "entreprise de destruction" :

Destruction du tissu social, destruction des solidarités, destruction de la mixité sociale, destruction du patrimoine local, destruction du bien-être commun, destruction de l'artisanat, destruction du petit commerce... De père en fils !
   

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Dimanche 9 mars 2008 7 09 /03 /Mars /2008 14:08

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Au moment où l'européen EADS remportait devant Boeing l'appel d'offre concernant les avions ravitailleurs de l'armée américaine, inversement la ville de Perpignan mettait un terme à quarante ans d'attribution du marché de la publicité urbaine au français JC Decaux, lui préférant l'américain Clear Channel.

D'après les services municipaux, la ville fait une importante économie en choisissant le dossier américain. Et pour cause, l'attractivité de Clear Channel a un prix : la suppression de huit emplois permanents contre la mise en place d'une simple sous-traitance.

Ce choix municipal en dit long sur l'état d'esprit de l'équipe en place...

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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /Mars /2008 16:39
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 21:31

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Perpignan le samedi 1er mars - Manifestation contre la THT...

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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /Fév /2008 11:55

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Donnez une note à Jean-Paul Alduy sur le site du Figaro. Pour le moment il a 2.05 / 5, c'est trop !


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Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /Jan /2008 14:05

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Jean-Paul Alduy a dévoilé sa liste pour les municipales. On attendait une ouverture à gauche, c'est en fait une confirmation à droite, voire à la droite de la droite.

Pour preuve, la troisième place est offerte à Jean-Marc Pujol, initiateur de la stèle dans le cimetière du Haut-Vernet à la mémoire de Bastien Thierry (Lieutenant colonel de l’armée française, membre de l’OAS et organisateur de l’attentat au Petit-Clamart contre le Général de Gaulle), et du  mur de la mémoire "sélective" pour lequel il justifiait la nomination d'un comité scientifique partial : "les historiens que l'on veut m'imposer et qui, pour plusieurs d'entre eux, ont été membres du Parti communiste pendant 30 ans. ça, c'est comme si on me demandait d'intégrer des anciens nazis repentis pour parler du 3e Reich"... 
Autre preuve, la septième place qui est donnée au "sécuritaire" Pierre Parrat, proche du Mouvement Pour la France (MPF) de Philippe de Villiers.

Par contre, trahir François Bayrou ne rapporte pas : les "Nouveau Centre" Garcia et Brunet se contentent de la 25ème et 34ème place, Cabot de la 55ème et Duffo n'y est plus. D'après Jean-Paul Alduy il y en aurait un quatrième sur sa liste (mais qui ?).

La non ouverture à gauche est justifiée par Jean-Paul Alduy : "c'est vrai que j'ai eu du mal à en trouver car il n'y a plus grand monde de valable à gauche" (L'Indépendant du 29 janvier). La vraie raison réside dans l'intérêt d'élargir son électorat à l'extrême droite, même si le Sénateur feint de s'étonner que le FN ne fasse pas plus dans le sondage proposé par L'Indépendant.

Le cynisme de Jean-Paul Alduy atteint des sommets quand il lance la boutade : "Remarquez, l'homme le plus à gauche du département c'est encore moi". Alors pourquoi la présidence de l'UMP ces dernières années ? Pourquoi le soutien à Nicolas Sarkozy pendant les présidentielles ? Pourquoi avoir donné satisfaction aux associations commémorant le souvenir de l'OAS ? Pourquoi la division des communautés à Saint Jacques ?  ...

    

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Lundi 10 décembre 2007 1 10 /12 /Déc /2007 19:11

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L'édition de cette semaine du "Petit journal" titre à sa Une : " Et "l'égérie" de Christian Bourquin fit gagner Alduy ".

Premier constat, il est fort étonnant que l'on puisse considérer que c'est la candidature socialiste officielle qui est en trop face à une candidature dissidente (non confirmée d'ailleurs).

Second constat, la Presse conservatrice et injurieuse de droite va bien. Il s'agit d'une vielle tradition qui va de son ancêtre homonyme qui titrait " Le traître " pendant l'affaire Dreyfus, en passant par "Je suis partout" et  " La Gerbe " sous l'occupation.

Une partialité que "Le petit journal" ne cache pas : on se souvient de sa Une avant les dernières législatives présentant les quatre candidats UMP sous le titre "Poker d'As"...
Cet été, j'ai d'ailleurs rencontré le rédacteur d'une édition du "Petit journal" en Midi-Pyrénées qui s'étonnait de "la ligne éditoriale" de l'édition des Pyrénées-Orientales ainsi que de sa "piètre qualité" (sic).

Le point positif de cet article, c'est la confirmation (pour ceux qui en doutaient) de l'engagement à gauche de la candidate Jacqueline Amiel-Donat, révélé une fois de plus par cette haine qu'elle suscite à droite et à l'extrême droite. 



 

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Jeudi 6 décembre 2007 4 06 /12 /Déc /2007 12:00

Jacqueline Amiel-Donat vient d'obtenir l'investiture socialiste pour les élections municipales de 2008 à Perpignan. C'est la victoire de la réunification socialiste, notamment avec la seconde place annoncée d'Olivier Ferrand et l'appel à Jean Codognès pour rejoindre la liste.
 
L'unité socialiste est une gageure réussie brillamment par la candidate, mais c'est l'unité de la gauche toute entière, voire de l'ensemble des perpignanais opposés à la politique alduyste qu'elle va tenter.

Il s'agit d'une voie difficile, mais comme le rappelait Georges Duhamel dans son Manuel du protestataire en 1952 : " La grandeur de l'homme fut toujours, est encore et sera jusqu'à la fin de notre temps de s'attaquer à des oeuvres difficiles, à des oeuvres sans espoir, de porter des fardeaux sans aucune récompense [...] de regarder en face tout ce qui peut nous rappeler au sentiment de l'humilité originelle ".

Un effort nécessaire et salutaire pour notre ville.


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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /Nov /2007 14:15

Même s'il s'agissait d'une habile (voire plutôt perfide) ouverture à l'extrême droite pratiquée par Jean-Paul Alduy, à quelques mois des élections municipales, l'inauguration du "Mur des disparus" (que d'un côté) se révèle trop polémique pour le sénateur maire de Perpignan.

On apprend donc, dans l'édition de Libération d'aujourd'hui, que la Mairie a décidé pour rendre l'entreprise plus acceptable, de faire graver deux citations d'Albert Camus et de Slimane Benaïssa. Cependant, ce dernier et l'héritière Camus ont interdit cette utilisation... 

Le mur est ainsi (déjà) corrigé. Le numéro d'équilibriste de Jean-Paul Alduy se complique...

Par Olivier Amiel - Publié dans : Politique locale
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