Samedi 24 avril 2010
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Alice Belaïdi, nominée pour le Molière de la révélation théâtrale féminine, est la jeune comédienne qui sublime le texte de Saphia Azzedine dans la pièce
"Confidences à Allah". Une interprétation forte pour une oeuvre intelligente qu'un Molière pourrait venir récompenser ce dimanche. Inch' Allah !
Par Olivier Amiel
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Mercredi 21 avril 2010
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Par Olivier Amiel
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Mardi 9 mars 2010
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Par Olivier Amiel
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Lundi 1 mars 2010
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13:31
Suite à la récompense obtenue par Isabelle Adjani pour son interprétation dans le film de Jean-Paul Lilienfeld pour lequel l'actrice rappelle avec justesse
que : "Tout est encore définitivement possible pour des films qui peuvent se frayer un chemin, alors que personne n'en veut, souvent parce qu'ils sont importants", retour
sur une tribune inspirée en partie par ce dernier et consacrée à la nécessité pour la gauche de rompre avec le tabou de la sécurité : "La gauche doit rompre avec le tabou de la sécurité "
Par Olivier Amiel
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Mardi 18 août 2009
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Souvenir du festival d'Avignon avec un extrait de la pièce "Marie Stuart" de Schiller adaptée par Fabian Chappuis :
"Talbot : Vous tremblez devant Marie vivante, c'est Marie morte qu'il faut redouter. L'anglais la hait en ce moment, parce qu'il la craint. Il la vengera quand elle ne sera plus l'ennemie de
sa foi, mais seulement la petite-fille de ses rois ! C'est une victime de la haine et de la jalousie qu'il verra en elle. Et vous découvrirez une autre Angleterre, un autre peuple sans votre
auréole de la majestueuse justice qui fait votre pouvoir. La peur, effroyable compagne de la tyrannie, se traînera en frissonnant devant vous. Vous aurez commis l'acte ultime, sans retour. Quelle
tête royale sera en sûreté quand la tête sacrée de Marie Stuart n'aura pas été respectée ?" Acte IV, scène 9.
Par Olivier Amiel
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Samedi 1 août 2009
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14:39
Dans le silence de l’été et l’indifférence de l’opinion, le Parlement a supprimé, le 23 juillet, par un amendement subrepticement et ironiquement glissé dans
le Grenelle 2 de l’environnement, l’avis conforme des architectes des bâtiments de France (ABF), c’est-à-dire l’obligation pour les pouvoirs publics de respecter l’avis desdits ABF pour les
projets d’aménagement dans les zones de protection du patrimoine. Cette protection chèrement acquise saute donc sous la pression d’élus locaux qui la jugent exorbitante et contraire à leur propre
pouvoir. Ils gagnent ainsi une liberté illusoire de transgresser des règles dont le but était de ne pas laisser entamer la qualité de notre patrimoine et de son proche environnement par la
pression des intérêts économiques.
Face à cette pression, cette liberté nouvelle est tout aussi illusoire que celle du salarié pour décider librement face à son employeur de ses horaires de travail…
En effet, les élus locaux n’auront d’autre choix que de céder aux divers promoteurs et aménageurs, dont l’intérêt pour le patrimoine est pour le moins aléatoire pour ne pas dire souvent
inexistant.
C’est donc l’intérêt public qui recule, une fois de plus, devant la boulimie et l’ignorance des constructeurs aux dépens d’un projet global d’aménagement
intelligent. C’est plus qu’une ironie d’inscrire ce recul dans une loi qui prétend faire progresser la politique de l’environnement, c’est un véritable reniement. Et c’est la triste issue d’une
très longue vendetta entre certains ABF et certaines collectivités locales.
S’il y a pu y avoir abus de pouvoir de quelques ABF, supprimer l’avis conforme, c’est oublier que, dans les zones restreintes de protection du patrimoine,
l’obligation de respecter cet avis faisait le plus souvent l’objet d’un dialogue, d’une négociation bénéfiques pour le projet. C’est oublier que la décision des ABF pouvait toujours faire l’objet
d’un recours jusqu’au niveau national. C’est oublier que le patrimoine bâti structure l’aménagement d’une cité et fait partie intégrante du capital culturel et économique de la collectivité.
C’est donc une bien sinistre décision qui vient d’être prise par le Parlement, un grand retour en arrière qui marque le peu de considération de notre pays, aujourd’hui, pour les enjeux
culturels.
Par Catherine Tasca, Sénatrice et ancienne Ministre de la culture, dans Libération du 31 juillet
Par Olivier Amiel
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Lundi 25 mai 2009
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18:20
Dans le cadre de son dossier sur les élections européennes, le site Internet de 20minutes se demande ce que fait l'UE pour le cinéma : à lire ici
Voir aussi :
Paradoxes du cinéma français : actes du colloque
Par Olivier Amiel
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Mardi 12 mai 2009
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Le Musée Maillol organise cet été une grande exposition consacrée à Guy Peellaert. L'artiste belge est connu pour ses peintures "pop", ses
bandes dessinées, et ses illustrations de pochettes de disques et d'affiches de cinéma. Il est également resté célèbre pour la réalisation d'une singulière carte de voeux pour Jean-Pierre
Chevènement alors Ministre de l'intérieur, déjà évoquée sur ce blog.
"Bye bye, bye baby, bye bye Guy Peellaert", Musée Maillol du 27 mai au 28 septembre.
Par Olivier Amiel
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Mercredi 4 février 2009
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Un récent sondage nous indique qu'à la question : "qui incarne le mieux la région du Nord-Pas de Calais ?", 71% des sondés répondent Dany Boon devant le
Général De Gaulle avec seulement 42 %.
Cet anecdotique information révèle une fois de plus l'ampleur de ce que Paul Valéry qualifiait déjà en 1919 de Crise de l'esprit "causée par la perte du capital culturel, ou la raréfaction de
ces hommes qui savaient lire : vertu qui est perdue, ces hommes qui savaient entendre et même écouter, qui savaient voir, relire, ré-entendre et revoir".
La culture fait place au loisir, pire elle est noyée dans le loisir.
Si Bienvenue chez les ch'tis peut être considéré comme un bon divertissement il faut s'alarmer quand on en fait un élément essentiel pour la représentation d'une société. Ce
relativisme culturel confine certains publics dans une médiocrité qui n'a plus rien à voir avec le but légitime d'une culture populaire. C'est même le contraire qui se produit puisque ce
processus permet de conforter un usage élitiste de la culture. Comme le rappelle Michel Schneider : "La France pourra peut-être s'enorgueillir bientôt d'une élite cultivée prônant
l'inculture de masse [...] l'essentiel était de rester entre soi. L'élitisme n'est pas toujours où on le dit" (La comédie de la culture, Seuil, 1993).
Par Olivier Amiel
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Vendredi 9 janvier 2009
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18:27
Les actes du colloque "Paradoxes du cinéma français" sont publiés sur le site de la Fondation Res Publica :
http://www.fondation-res-publica.org/Paradoxes-du-cinema-francais_r48.html
Par Olivier Amiel
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Lundi 22 décembre 2008
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19:12
Les fêtes de fin d'année sont le moment d'une importante activité épistolaire avec l'envoi des cartes de voeux, notamment par les personnalités politiques.
Une d'entre elles restera célèbre : celle de Jean-Pierre Chevènement, alors Ministre de l'intérieur, pour les voeux de l'an 2000.
Elle fut réalisée par l'artiste Guy Peellaert, connu pour ses peintures Pop, ses pochettes de disques de groupes de rock, et ses affiches de
cinéma.
La carte s'intitule « La République contre les bien-pensants » du titre d'un ouvrage de Jean-Pierre
Chevènement.
On y trouve dans le désordre : Gambetta quittant (accroché à un ballon) Paris assiégé par les Prussiens en 1870, Jean-Pierre
Chevènement lui-même chassant d'un coup de pied des financiers, le Général de Gaulle serrant dans ses bras Marianne, Clémenceau, et surtout... Napoléon et Jeanne d'Arc dans une drôle de
posture...
Guy Peellaert est malheureusement décédé ce 17 novembre, l'occasion de revenir sur cette surprenante lecture de l'histoire de
France par l'artiste.
Par Olivier Amiel
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Dimanche 28 septembre 2008
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20:49
"Paradoxes du cinéma français" : colloque organisé par la Fondation Res Publica ce lundi 29 septembre à 18h (Maison de la Chimie, 28 rue Saint Dominique 75007
Paris), avec :
- Alain Auclaire, ancien Président de la FEMIS
- Olivier Wotling, Directeur du cinéma au CNC
- Olivier Amiel, Chargé d'enseignement à l'Université de Perpignan
- Farouk Gunaltay, Professeur de lettres et Directeur d'une salle d'Art et d'Essai à Strasbourg
- Jacques Toubon, Député européen, ancien Ministre de la Culture et Président d'Eurimages
- Jean-Pierre Chevènement, Sénateur et Président de la
Fondation Res Publica
http://www.fondation-res-publica.org
Par Olivier Amiel
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