Culture

Mercredi 4 avril 2012 3 04 /04 /Avr /2012 00:05

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"Pop club" du 29 mars 2012 à Perpignan

Fondée en 1817, l'école des Beaux Arts de Perpignan a bien failli disparaître en 2006 suite à une décision du maire de l'époque, Jean-Paul Alduy. Une forte mobilisation a permis de sauver les diplômes de Master, soit une poignée d'étudiants, mais le principal est là : l'institution n'est pas morte. 

Après une décision importante du Conseil municipal, l'école va récupérer ses étudiants de première année et ainsi une continuité nécessaire dans ses cycles de formation.

C'est dans cet esprit de renaissance que la Haute Ecole d'ART (HEART) de Perpignan organise de manière récurrente ses soirées portes ouvertes dites "Pop club" destinées à présenter les travaux des étudiants dans un cadre festif et convivial.

La HEART est une chance pour notre ville, car elle participe à l'animation étudiante et culturelle. Il est important pour tous les habitants de venir ou revenir découvrir les Beaux Arts de Perpignan.

 

Prochain "Pop club" : Samedi 19 mai.

Portraits d'étudiants présents au dernier "Pop club" sur le site L'Oeil du Pharynx 

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 07:07

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Vendredi 23 mars à 17h30, La Société Agricole Scientifique et Littéraires des Pyrénées Orientales et le Souvenir Napoléonien présentent une Conférence par Christophe Beyeler Historien et écrivain, Conservateur du Musée Napoléon au Château de Fontainebleu.


Hall Guy Malé – Hôtel du Département Quai Sadi Carnot – Perpignan 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Jeudi 22 mars 2012 4 22 /03 /Mars /2012 07:36

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Sainte-Beuve écrivait déjà : "en ce qui touche les intérêts de l'esprit, les ruines, une fois faites, par le temps qui court, ont grande chance de rester des ruines, et, quand la société a tant à lutter pour subvenir au strict nécessaire, il peut arriver que le jour de la réparation se fasse longtemps attendre pour le superflu". C'est malheureusement ce qui semble attendre l'Institut d'Egypte détruit à 80 % lors d'un incendie criminel en décembre dernier.

 

Né de la mission scientifique durant la campagne d'Egypte de Napoléon Bonaparte, l'Institut d'Egypte est devenu une société savante permanente depuis 1836 avec 10 000 ouvrages et documents rares dont s'occupaient plus de 350 personnes avant l'incendie.

 

L'établissement de la place Tahrir du Caire est une victime collatérale des évènements révolutionnaires connus par le Pays. Bahya Dossoky, la Directrice du laboratoire de macrobiologie déplore notamment la détérioration définitive de l'exemplaire de la "Description de l'Egypte" de l'Institut qui comprenait des parties introuvables ailleurs : "Ce livre est toute ma vie ! C'est l'ouvrage le plus important de l'Institut, il a été écrit par les chercheurs de l'époque venus avec Bonaparte. Et quoi qu'on en dise, Napoléon a donné quelque chose d'éternel à notre pays" (JDD du 18 mars).

 

Or à l'heure actuelle, les moyens financiers manquent cruellement, malgré la bonne volonté et le savoir-faire de femmes et hommes cherchant à sauver ce qui peut encore l'être. 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Vendredi 16 mars 2012 5 16 /03 /Mars /2012 06:09

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Relire après coup la critique assassine de Gérard Lefort pour Libération, et ce alors que The Artist de Michel Hasanavicius venait de remporter une moisson d'Oscars m'avait déjà fait doucement sourire...

Mais je n'avais pas encore vu le film en question, c'est enfin chose faite.

Alors, comment expliquer les commentaires d'esprits chagrins sur le film et sur Jean Dujardin ? Parce qu'on est en France, pardi !

Le Point titrait récemment "Jean Dujardin et les jaloux". En fait c'est plus largement "The Artist et les pisse-vinaigres".

Certes, on est pas obligé d'aimer le film qui joue à fond la carte du mélo, parce que justement c'est un mélo ! Certains ne verseront jamais une larme en voyant le regard du père (inoubliable Lamberto Maggiorani) à son fils dans "Le voleur de bicyclette"... Mais si comme moi, on est ému à la moindre occasion  cinématographique, il faut être de mauvaise foi pour considérer que le film ne fonctionne pas dans le genre avec le traumatisme vécu par le septième art lors du passage au parlant, l'histoire d'amour entre les deux personnages principaux, la toile de fond de la crise de 1929...

Les valeurs intrinsèques du film sont ensuite remarquables : la performance des acteurs de Bérénice Bejo à Jean Dujardin bien entendu, mais sans oublier aussi John Goodman  ou James Cromwell ; les astucieuses trouvailles dans la mise en scène de Michel Hasanavicius qui font en sorte que le film soit  vif et sans temps morts malgré les impératifs contraignants dus à sa forme singulière. Enfin, il faut reconnaître aussi l'audace de la production pour financer un film muet à notre époque (c'est peut être pour cela que Thomas Langman brandissait l'Oscar comme s'il en était le réalisateur ?).

Malgré tout, il est de bon ton chez nous de  critiquer The Artist... Les mêmes qui trouvaient "vulgaires" les films de Louis de Funes (oubliant qu'il s'agissait justement de comédies populaires et qui sont devenus finalement des classiques pour de nombreux français), ou ceux qui crachent à la gueule d'Alain Delon, Brigitte Bardot ou Gérard Depardieu pour ce qu'ils sont devenus, alors qu'ils restent de véritables monstres sacrés du cinéma (la pellicule demeure), reprennent leur pose suffisante et élitiste dans la grande tradition française d'un snobisme faussement cultivé.

Pour terminer, hommage à l'Académie des Oscars qui n'oublie pas qu' "Hollywood"  ce n'est pas l'Amérique, et qu'un film n'a pas vraiment de nationalité, récompensant des oeuvres étrangères quand nos César et autres remises de prix européens ne distinguent que les films nationaux selon des critères assez stricts : une sorte de "droit du sang" artistique très malvenu...

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Jeudi 1 mars 2012 4 01 /03 /Mars /2012 16:40

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65e Festival de Cannes du 16 au 27 mai 2012...

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 06:41

Sauver la maison de Napoléon


Débutée en 2010, la souscription "Sauver la Maison de Napoléon à Sainte-Hélène" sera close en juin prochain. Il est donc encore temps pour participer à cette opération afin de perpétuer la mémoire des dernières années de l'Empereur sur les terres isolées et lointaines des domaines français de Sainte-Hélène au milieu de l'océan atlantique.
 

Page de la Fondation Napoléon consacrée à la souscription 

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Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 06:33

De nouveau leurs yeux vagues regardent l'Élysée,
Qui n'était plus pour eux un rêve échevelé,
Mais une certitude de gloire et d'harmonie.
Ils étaient revenus, chacun dans son habit
Fatigué et poussiéreux d'avoir trop traîné
Dans l'opposition pendant tellement d'années.
Ils étaient lents et las sous leurs visages verts,
Dans la lumière partiale d'un ciel à peine ouvert.
Ils hésitaient encore à se mettre à sourire,
Craignant, en cas d'échec, d'être tristes à mourir.
Ils déambulaient tous dans leur circonscription
Cherchant, ici ou là, des réponses aux questions
Qu'ils se posaient dans le secret de leur bureau :
"Serai-je ministre du Budget ou garde des Sceaux ?
Si je suis Premier ministre, aurai-je La Lanterne
Que Sarkozy a piquée à Fillon le terne ?
Le chauffeur que j'avais la dernière fois est trop
Vieux. J'espère que je choisirai le nouveau."
Chaque jour qui s'écoule les fait se redresser,
Eux, les vieux combattants du PS du passé,
Burgraves adipeux et Hernanis chenus,
Ruy Blas voûtés, Torquemadas au crâne nu.
Dans leur cerveau usé glissent les voitures sombres.
Où les ramèneront à la lumière de l'ombre.
Jack Lang qui soupire, Fabius qui s'imagine,
Guigou qui se rengorge, Ségolène qui s'indigne,
Emmanuelli qui rêve et Dray qui se demande,
Montebourg qui s'étouffe et Valls qui quémande,
Delanoë qui chante, Sapin qui fait les comptes,
Désir qui n'en peut mais, Aubry qui se raconte.
Les revoilà, les loups de nos forêts profondes
Revenus de l'enfer lécher nos plaies immondes
Pour guérir de leur mal : la passion du pouvoir.
N'attends rien, mon cher peuple, de leur jeu d'encensoirs !
Dès qu'ils seront assis au fond des ministères,
Il te restera un droit : celui de te taire.
Ces petits fonctionnaires à la bedaine discrète,
Aux lunettes chantantes, à la réplique prête,
Ont un but dans la vie : passer à la télé
Pour dire qu'ils sont bons et que, nous, on est mauvais.
Renvoie, peuple de France, ces ânes à leur cartable !
De nous gouverner, je ne les crois pas capables.
Gardons notre empereur, il a su nous guider
Dans les tempêtes d'hiver, les brûlures de l'été.
C'est de toi que je parle et c'est toi que je veux,
Ô Sarkozy Ier, dont le nom glorieux
N'a que faire des lazzis et des bruits de basse-cour
Dont François Hollande fait résonner la cour.
Bats-toi, mon empereur, fonce droit à l'ennemi,
Je garde tes arrières car je suis ton ami
À nous deux, nous vaincrons ces mornes plaisantins
Qui bataillent pour rire et glapissent en vain.

Voir aussi :


Des chroniques de Patrick Besson "sur n'importe quoi" sont réunies


 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Mercredi 15 février 2012 3 15 /02 /Fév /2012 01:57

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Mort dans un attentat à la voiture piégée le 18 mars 1978, François Duprat est devenu "le martyr de l'extrême droite", un personnage rêvé pour les affabulations complotistes.

Mais il est aussi un mythe politique qui déborde le Front national, une figure emblématique des années 60 et 70 capable de déchaîner les passions et les fantasmes les plus irrationnels. Vingt ans durant, il s'est voué à réinventer l'extrême droite, d'Occident au Front national, d'Ordre nouveau aux milieux néonazis. Stratège du FN, dont il était le numéro 2, il imposa à Jean- Marie Le Pen le slogan "un million de chômeurs c'est un million d'immigrés en trop".
Pionnier dans la diffusion du négationnisme, professeur débonnaire, théoricien fanatique, politicien pragmatique et homme de I'ombre lié à plusieurs services de renseignement: François Duprat était mystérieux et complexe. Il s'est propulsé au travers de son époque en y laissant une odeur de soufre. Remonter le fil de sa vie, c'est parcourir l'Afrique et le Moyen-Orient, s'immerger dans la décolonisation et la guerre froide, traverser Mai 68 et les bagarres du Quartier latin, décrypter les rivalités au sein de l'extrême droite et la machinerie politique de la Ve République.
Dans leur ouvrage, Nicolas Lebourg et Joseph Beauregard le suivent ainsi pas à pas dans sa tortueuse trajectoire et tentent d'éclaircir les circonstances de son spectaculaire assassinat, jamais élucidé. Fruit de quatre années d'enquête, cette biographie s'appuie sur de nombreux entretiens (famille, hommes politiques, militants, adversaires, hommes de l'ombre) ainsi que sur des archives policières et judiciaires inédites.
François Duprat y apparaît comme le révélateur ales tourments inavouables de la vie politique française.

Joseph Reauregard est auteur et documentariste.
Nicolas Lehourgest historien (Université de Perpignan-Via Domina). Spécialiste des extrêmes droites, il a publié notamment Le Monde vu de la plus extrême droite (2010).
 


Voir aussi :

  L'historien Nicolas Lebourg présente son dernier ouvrage 

  "L'historien Nicolas Lebourg, refait le portrait du Front National pour Le Monde le mag" (L'Archipel contre-attaque)

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 06:17

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Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Mardi 7 février 2012 2 07 /02 /Fév /2012 18:28

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"Penso que una obra d'art tindria de deixar perplex l'espectador, fer-lo meditar sobre el sentit de la vida"

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 16:43

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« Vous allez adorer, c’est le meilleur des compagnons de voyage. Leur second album s’appelle II. Des musiciens « classiques » disons à l’origine, avec des projets très différents et ici, l’objet c’est de créer des ponts. Un peu comme ce que je fais ici. Des ponts entre la réalité et le rêve, cette dimension et les autres. Eux le font entre pop et trip hop, entre jazz et rock, entre musique expérimentale et bandes originales. Ils sont au carrefour de plusieurs mondes et jouent un rôle de passeur. C’est pour ça qu’ils sont parfaits pour ce que je leur demande. Des passeurs d’émotions. » le Professeur Robert dans le "Voyage hallucinogène" de Catnatt sur PlaylistSociety

Voir Aussi :

 

"Lila", un 17 août par le Broadcast Club

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 06:03

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Avoir plusieurs vies dans une vie reste le summum de ce que je considère comme la possible réussite d'un être humain. C'est cette démarche qui transpire de l'ouvrage d'Emmanuel Carrère sur Limonov. Voyou, poète, clodo, homo, écrivain, punk, artiste, serviteur, mercenaire, queutard, prisonnier et opposant politique, yoguiste... Edouard Veniaminovitch a remplit sa vie d'expériences pas forcément désirées, mais toujours acceptées et assumées avec une fierté prolétarienne manifeste.

Emmanuel Carrère a l'honnêteté dès les premières pages de son ouvrage de reconnaître qu'une partie de sa fascination pour le personnage étudié doit provenir de l'amplitude qui existe entre sa propre vie de bobo et celle d'un salaud ? d'un héros ? dont le destin romanesque nous parle de notre Histoire contemporaine.

Jamais dans nos vies de bourgeois, et j'entends par là celui qui ne recherche que le confort du quotidien, et ce, qu'il ait réussi socialement ou pas, nous aurons l'audace de vivre aussi intensément qu'un Limonov.

Oui, mais le personnage empeste le souffre pour certains : il a notamment créé le Parti national-bolchévique et a suivi des mercenaires serbes.

Il est certain que ni le bourgeois bien pensant dans son loft parisien, ni le bourgeois réac dans son lotissement de banlieue, ne sera jamais condamné pour des erreurs commises dans sa façon de vivre, puisqu'ils est déjà mort sans le savoir.

Les "erreurs" de Limonov, inévitables quand on ne craint pas comme lui de bifurquer et de prendre des risques, sont de toute manière à relativiser. Les provocations de Limonov n'ont jamais causé le tort que veulent nous faire croire la plupart des occidentaux touchés de ce mal actuel du goût à outrance des bons sentiments. Son expérience de la guerre en ex-Yougoslavie ? La même aux côtés des combattants bosniaques ou croates lui aurait grand ouvert les portes des salons parisiens de BHL. Son expérience politique ? Avoir critiqué le libéralisme sauvage à la chute de l'URSS et s'être opposé à Poutine aux côtés de Kasparov n'est pas ce que nous pouvons appeler du fascisme fanatique.
Comme le dit Emmanuel Carrère : "je pense que beaucoup d'amis autoproclamés du genre humain, n'ayant à la bouche que les mots de bienveillance et de compassion, sont en réalité plus égoïstes et plus indifférents que ce garçon qui a passé sa vie à se peindre sous les traits d'un méchant"... 

Au-delà de la réhabilitation de l'homme, le roman d'Emmanuel Carrère donne une irrésistible envie de relire les premiers ouvrages de Limonov et de découvrir les récents qui n'avaient plus les faveurs des frileux éditeurs parisiens.

Un héros des lettres, mais également un héros tout simplement de sa vie, voilà qui est vraiment d'après moi Edouard "Limonov" Veniaminovitch.  

 

Par Olivier Amiel - Publié dans : Culture
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Législatives 2012

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