Lundi 8 février 2010
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Une pétition "papier" est également disponible chez les commerçants du marché Cassanyes.
Article dans
L'Indépendant
La lettre adressée aux commerçants de la place
Cassanyes
Par Olivier Amiel
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Publié dans : Le règne d'Alduy...
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Vendredi 5 février 2010
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C'est lors de son discours à la rentrée solennelle de la Cour de cassation le 7 janvier 2009 que Nicolas Sarkozy a proposé la suppression de la fonction
de juge d'instruction.
Cette mesure contraire aux principes de séparation des pouvoirs et d'indépendance de la justice est analysée dans un excellent documentaire diffusé sur France 2 hier soir : "La
mort du juge d'instruction : pour quelle justice ?". Pour ceux qui l'auraient raté, une rediffusion est prévue dans la nuit de samedi à dimanche à 4h25
(c'est un peu tard, ou tôt, mais ça vaut le détour).
Soirée Infrarouge du 4 février sur France 2
Par Olivier Amiel
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Publié dans : Le règne de Sarkozy...
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Jeudi 4 février 2010
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20:40

Le MRC considère que le port de la burqua dans l’espace public est contraire aux valeurs de la démocratie et aux valeurs républicaines
C’est une atteinte à la démocratie en ce qu’il consacre un comportement contraire aux valeurs d’égalité et de dignité reconnues par tout Etat de droit. C’est une
atteinte aux valeurs républicaines parce que c’est la négation d’un espace public caractérisé par le civisme et le refus d’exalter les différences.
Dès lors la seule question qui se pose est celle d’une action efficace et elle-même respectueuse de ces valeurs fondatrices.
Le MRC constate que nous disposons aujourd’hui d’un arsenal législatif et réglementaire qui, si on veut bien l’appliquer, est suffisant pour prohiber les atteintes à l’ordre public qui pourraient
être engendrées par le port de la burqua en public.
D’une part en effet il est toujours possible d’interdire ce port aux usagers des services publics lorsqu’il altérerait leur fonctionnement ou lorsqu’il mettrait en cause l’intégrité de la
personne : on songe notamment au cas du port de la burqua par une patiente se présentant à l’hôpital. D’autre part, il convient de rappeler que la loi du 9 décembre 1905 selon laquelle la
République ne reconnaît aucun culte fonde une distinction particulièrement claire entre ce qui relève du comportement privé, qui est libre, et ce qui relève de la sphère publique qui est soumis
au respect de l’ordre public. Sur ce fondement, les autorités disposant du pouvoir de police ,c’est-à-dire, les maires et les préfets sont habilités à interdire tel ou tel comportement public
portant atteinte à l’ordre, la sécurité et la tranquillité publique ainsi qu’à la dignité de la personne dont la jurisprudence du Conseil d’Etat reconnaît qu’elle est aujourd’hui une composante
de l’ordre public. C’est ainsi également que les textes existants font de l’intégration républicaine une condition de l’accès au séjour en France et du regroupement familial, sans parler bien
entendu de la naturalisation. Aujourd’hui il est impossible à une femme portant la burqa de séjourner régulièrement en France.
Ce que les juges aussi bien administratif que constitutionnel et aussi bien nationaux qu’européens prohibent c’est l’interdiction générale et absolue en tant qu’elle porte une atteinte
disproportionnée à la liberté individuelle. Mais justement, ce qui importe ici est de saisir les situations concrètes qui mettent en cause l’ordre républicain et de le faire chaque fois que cela
s’impose et sans défaillance mais non et bien inutilement par une législation générale.
Cette rigueur, attentive aux cas réels, doit s’allier autant que possible à une ferme politique éducative en direction des jeunes filles qui pourraient être tentées par le port de la burqa.
Allier le respect de l’ordre public et la croyance dans les vertus de l’éducation est l’essence même de notre République.
Le site du MRC 66
Par Olivier Amiel
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Mardi 2 février 2010
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07:27
Les élus de la majorité municipale ont donc décidé de donner le nom de « Jean-Paul Alduy » au quatrième pont sur la Têt qui doit être officiellement
inauguré le 12 février.
Par cette mesure ils font preuve d'un flatterie démesurée que le Président de l'agglomération et Sénateur encore en exercice aurait pu décemment refuser s'il
n'avait pas été tant ébloui par sa propre vanité.
Les acteurs de cette farce grotesque devraient se rappeler les mots de La Rochefoucauld : "La flatterie est une fausse monnaie qui n'a de cours que par notre
vanité".
Publié dans L'Indépendant du 2 février p.4.
Par Olivier Amiel
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Lundi 1 février 2010
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12:29

Perpignan le 29 janvier 2010.
Madame, Monsieur,
Lors de la séance du 17 décembre 2009, le Conseil municipal a délibéré à l'unanimité un dégrèvement
partiel des droits de terrasses pour l'année 2009 en faveur des cafés-restaurants de la place de la Loge en raison des nuisances subies suite à l'incendie du 7 octobre
2008.
Durant le débat qui a précédé le vote j'ai demandé que des mesures similaires soient proposées à
d'autres commerçants subissant également des nuisances qui pénalisent leur activité. J'ai ainsi pris comme exemple les commerçants de la place Cassanyes au motif des importants travaux actuels et
à venir.
Monsieur le Maire a affirmé que « c'était déjà prévu ». Je vous incite tout de même à
vérifier que cette annonce soit réellement suivie d'effets.
Sachez que je reste à votre disposition au sein du Conseil municipal pour plaider en faveur de ce
dégrèvement justifié, et que l'opposition municipale reste attentive à propos de la destruction des cabanes historiques du marché Cassanyes.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes plus sincères
salutations.
Dimanche 31 janvier 2010
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Ce cliché du photographe Pip Erken de l'agence Noor, représente la Cité du Nouveau Logis dans le Nord de Perpignan. Elle a été distribuée lors du dernier
Conseil municipal par ma collègue du PS, Agnès Carayol. Cette photographie prouve le fossé qui existe entre l'autosatisfaction de la municipalité en matière de politique de la ville et la réalité
du terrain.
Cette photographie prise en septembre 2009 durant le festival Visa pour l'image fait partie d'un reportage consacré à un des quartiers les
plus défavorisés de Perpignan, et mériterait une exposition...
Site de l'agence Noor
Vendredi 29 janvier 2010
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07:46
Comme je l'ai affirmé durant le Conseil Municipal d'hier, je trouve les indignations soulevées par les propos de Georges Frêche (ou plutôt les interprétations
fallacieuses des propos) : orientées, politiciennes et électoralistes.
Une fois de plus, les mots sont sortis de leur contexte afin cette fois-ci d'accuser le Président de la Région Languedoc Roussillon d'antisémitisme, ce qui est,
comme le rappelle le site Rue89, un « paradoxe » compte tenu de ses positions sur le sujet.
Par contre, nombre des indignés d'aujourd'hui étaient bien silencieux face aux dérapages verbaux de Brice Hortefeux à propos d'un jeune maghrébin, ou de ce Maire
UMP de la Meuse lors d'un débat sur l'identité nationale qui considérait qu' « on va se faire bouffer, ils sont déjà 10 millions »...
Gageons que les électeurs de la région ne jugeront pas les petites phrases et leurs interprétations, mais un bilan positif des actions menées.
Dimanche 24 janvier 2010
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17:10
Un pas important vient d'être discrètement franchi dans la préparation des primaires élargies à toute la gauche pour 2012 : deux délégués du Parti Radical de
Gauche et du Mouvement des Citoyens (Sic) viennent d'entrer à la commission de rénovation du PS, présidée par Arnaud Montebourg. Ils participeront à l'élaboration du processus de désignation d'un
candidat commun. Il s'agit de l'ex-ministre Roger-Gérard Schwartzenberg et de Guillaume Vuilletet, ex-conseiller de Jean-Pierre Chevènement. Les tractations avec le PCF et les Verts
continuent.
Le Point du 21 janvier p.13.
Par Olivier Amiel
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Samedi 23 janvier 2010
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Extrait de l'intervention du Sénateur de Belfort le 20 janvier dernier :
"Menacer les communes, mes chers collègues, c’est renier la Révolution. Menacer le département, c’est renier la République ! Ouvrir la voie à la création, sur le sol même de la métropole, à
des collectivités à statut particulier et chambouler notre organisation en départements et en régions en vertu de référendums locaux, c’est porter atteinte à l’unité du Peuple français"
Intégralité de l'intervention sur le blog de Jean-Pierre
Chevènement
Par Olivier Amiel
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Mercredi 20 janvier 2010
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00:06

Le conseiller municipal MRC (Mouvement républicain et citoyen) de Perpignan est déjà l'auteur d'une proposition pour que les vins du Roussillon soient servis aux buvettes du stade Aimé-Giral. Il
était intervenu en conseil municipal au mois de décembre à ce sujet et avait, dans la foulée, écrit au président de l'USAP, Paul Goze. Re-belote : Olivier Amiel écrit aujourd'hui au président des
Dragons Catalans Bernard Guasch pour s'inquiéter de la place réservée aux vins d'ici dans les buvettes du stade Gilbert-Brutus. "N'oubliant pas que notre département est la terre des deux
rugby(s) et sachant que la Super League reprend le 7 février, je sollicite votre bienveillance afin de m'informer si les buvettes du Stade Gilbert-Brutus proposeront des vins locaux". Car Olivier
Amiel en est convaincu : "Drainant à chacune des réceptions de nombreux supporters britanniques, vos Dragons Catalans sont une importante vitrine commerciale pour nos vignerons".
L'Indépendant du 19 janvier p.4.
Par Olivier Amiel
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Publié dans : USAP - Dragons
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